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L’occident:le futur confessionnel entre dictat juif et islamophobie.

Dimanche 2 janvier 2011

                  Beaucoup sont ceux qui prennent  la religion pour une culture pour se confondre dans l’amalgame des jugements dans une approche libertine et récurrente de la question. 

                   

                  La culture est un ensemble évolutif de valeurs morales propres à une société donnée qui la caractérisent et qui véhiculent le mode de communications sociales entre celle-ci et son environnement soit à l’échelle du groupe ou au niveau des individus et vis-à-vis de laquelle la société conserve toute latitude d’en modifier les usages et de la remodeler pour répondre à des impératifs à la fois sociologiques,politiques et économiques en constantes mutations. 

 

                  La religion,au contraire,est une révélation divine sur laquelle l’homme ne peut pas agir s’agissant d’une suite de commandements devant lesquels  on doit s’incliner avec conviction et sans possibilité de commentaires.D’ou son caractère sublime et ses préceptes à la fois immuables et indiscutables car c’est à l’individu de s’y conformer et s’y adapter et non l’inverse.Ainsi,si on retire à l’islam la rigueur qu’il impose pour sauvegarder la pudeur féminine tel le retrait du hijab,le port du mini-jupe,la liberté pour la femme de se trouver sur les plages à demi-nue ainsi que la faculté pour elle d’entretenir des relations extra-conjugales et qui sont justement les exigences posées par la société occidentale soucieuse de la sauvegarde du milieu favorable pour la satisfaction des désirs fétiches qui vont parfois jusqu’à la bestialité(à voir ce qui est diffusé sur les chaines TV)pour cohabiter sans réserves avec cette future religion qui semble entrer sans frapper et qui de ce fait exaspère l’ensemble des nations du »monde libre »que plusieurs siècles de coutumes perverses indisposent contre elle, celle-ci serait assimilable à n’importe quoi sauf à une religion. Si tel est le cas pour des facteurs qui s’inscrivent dans les mœurs de sociétés qui ne sont pas musulmanes mais qui les adoptent parce que répondant aussi bien à la pudeur qu’à la santé publique du fait qu’elle préserve l’individu contre les risques d’une vie dépravée et qu’elle est une garantie sur le plan  sécuritaire en prévoyant la prolifération du crime organisé en soumettant l’ensemble des individus à une morale rigoureuse que les détracteurs de l’islam semblent ignorer ou négliger qu’en serait-il si la question se rapportait au jihad ? 

 

                  Cet occident qui subit sans broncher le dictat de la culture exclusive juive avec toutes ses répercussions néfastes sur l’ensemble des comportements, crie au scandale  à la seule idée que
la France pourrait un jour devenir musulmane oubliant dans la foulée qu’il s’agit aussi bien d’un choix que le lobby juif a réussi à imposer à toute la communauté Européenne que d’une tendance culturelle discriminatoire dans la mesure ou une entité(juifs) forte de ses finances et de ses médias à réussi à embrigader l’Europe chrétienne des civilisations et des cultures au point ou celle-ci rejette toute les cultures alternatives beaucoup plus par contraintes que par souci identitaire et ce, sous le fallacieux slogan de la défense des libertés que l’avènement de l’Islam ,que des plumes stipendiées et mercenaires tentent effrontément de diaboliser ,pourrait menacer. 

 

                   A tous ceux ou celles qui vivent dans la psychose d’une France musulmane dans 39 ans(là je me demande comment les gens peuvent-ils etre prophétiques pour fixer une telle échéance et pourquoi dans 39 ans précisément?) que l’Islam est comme un sunami qui avance et contre lequel on ne peut rien faire,sauf qu’ à la différence des calamités naturelles il ne cause pas de dégats sauf dans l’esprit de ceux ou celles qui se refusent à l’admettre comme n’importe quelle autre religion et n’aurait du pas susciter autant de crainte et d’acharnement injustifiés et injustifiables pour rester tributaires d’une seule culture sans autres alternatives .La logique veut que les nations qui aujourd’hui continuent à s’obstiner de contester l’universalité de l’Islam se prépare à cet évènement ‘au lieu de s’interroger sur une telle éventualité qui,à en croire la prédication du philosophe Ecossais Georges BERNARDSHOW,semble devenir une certitude dans une Europe fondamentalement chrétienne et qui céda facilement à sa judaisation aux détriments de son conservatisme et ses bonnes mœurs sans crier gare pour finalement adopter le model juif comme une fatalité.Une Europe malade de son passé, de ses contradictions et de ses fantasmes. 

 

 

Auteur: HAMMANA 

 

 

                     

 

                      

Monde arabe:la misère des peuples et la malédiction du pétrole.

Mercredi 29 décembre 2010

 

Nul peuple ne pouvait imaginer un seul instant que le pétrole qui aurait du servir le développement national et améliorer le quotidien du citoyen et promouvoir son mode de vie allait accentuer sa misère et être au service exclusif des multinationales et des puissances étrangères, n’engendrant que les crises et les guerres que des systèmes constitutionnellement illégitimes à la solde de l’occident livrent à leurs propres  peuples. Et à des degrés moindres aux cadres des entreprises des secteurs concernés qui estiment avoir eux aussi droit à leurs parts du gâteaux considérant que ce secteur n’appartient pas aux peuples comme secteur d’Etat mais fait partie du système des privilèges que les tenants des pouvoirs se sont arrogés et qu’ils distribuent aux gré de leurs convenances à leurs  satellites et en fonction de l’allégeance à tel ou tel baron du pouvoir. Ou encore mieux, alimenter les caisses noires institués au niveau des présidences des républiques ou des sommes faramineuses y sont déposées échappant ainsi à tous contrôles et servant des objectifs extranationaux comme  le financement des campagnes électorales de partis politiques dans des pays qui dans le passé étaient considérés comme ennemis ou l’achats d’arsenaux d’armes destinées à combattre je ne sais quel ennemi si ce n’est pour mater les soulèvements populaires, en sus que c’est une autre façon de dilapider les deniers publics et servir d’alibi face aux revendications syndicales sur l’insuffisance des ressources de l’Etat à les satisfaire; alors que le gouvernement se prévalait de la chute du prix du brut pour fuir ses engagements et  ses obligations vis-à-vis de la société dans des pays ou les réserves de change s’élèvent à plusieurs centaines de milliards de dollars et ou le citoyen est réduit à un tel état de dénuement qu’il est contraint de prospecter dans les décharges publiques à la recherche de son pain quotidien; alors que d’autres familles périssent chaque jour pour ne pas avoir trouvé de quoi manger dans l’indifférence total d’un pouvoir qui semble se délecter des souffrances de ses sujets en s’abstenant à décider des mesures pour remédier à cette situation pour le moins inhumaine. Ou destinées au fonctionnement de nos chancelleries à l’étranger transformées en lieux de villégiature par et pour une caste de généraux ,qui tirent profits de la rente pétrolière en fonction de la masse de celle-ci ,aux services de leurs enfants à l’occasion de leurs déplacements à l’étranger. 

 

Lorsque le pétrole fut découvert pour la première fois et que les premiers gisements furent opérationnels ,un sentiment de soulagement s’empara de nous et nous crûmes que cette ressource allait mettre fin aux souffrances et à la misère qui ont marqué indélébilement la vie dans les anciennes métropoles stigmatisée par plusieurs décennies d’occupation et d’oppression. Mais l’approche faite par les officiels fit que nos rêves se sont vite transformés en cauchemars car on allait être destinés à une vie encore plus âpre, plus misérable et parfois même avilissante pour les évènements qui allaient se produire et qui dénotèrent que nos espoirs quoique légitimes ne sont que chimères et une démonstration irrécusable de notre incapacité d’appréhender la question  avec le pragmatisme voulu et surtout que les aléas politiques préconisent pour se trouver acculés vers cet étrange et inconcevable paradoxe qui fait que les prix des denrées de première nécessité montent en flèche chaque fois que la conjoncture internationale impose l’augmentation du prix du baril .A tel point que beaucoup regrettent d’être citoyens de pays riches alors que leurs voisins dans les pays dépourvus de ressources vivent dans une relative prospérité économique ,comparaisant faite à leurs potentialités et ou la sécurité alimentaire est assurée par leurs dirigeants qui ont su faire une gestion adéquate et appropriée des moyens en leurs possessions. 

 

Le fait qu’un usage irrationnel ,sur fond de corruption et de clientélisme, est fait des ressources naturelles n’obéit à aucune logique si ce n’est celle des anciens colonisateurs qui tentent à travers l’imposition  du monopole de production et de commercialisation à perpétuer leur hégémonie et nous maintenir dans un état de dépendance économique compromettant ainsi nos chances de développement. Force est de constater que même les mesures de nationalisations s’avérèrent s’inscrire dans ce cadre au regard des pourcentages qui reviennent aux multinationales et qui dépassent dans la plupart des cas ceux des états producteurs qui ne tirent pratiquement aucuns profits compte tenu des charges assez élevées pour l’extraction et la gestion de ces ressources. 

Un rapport adressé aux nations unis dans le cadre des atteintes aux droits de l’homme fait état de coopérations  entre les gouvernements des pays producteurs de pétrole et les services de renseignement de beaucoup de pays(tel le Mossad,
la Cia;
la Dst etc…)pour l’engagement d’experts pour initier nos bourreaux aux techniques de la torture moyennant rétributions prélevées sur le budget de l’Etat dans le délaissement total des programmes de développement qui évoluent à un rythme très lent pour ceux ayant la chance d’être lancés. Une réalité qui laisse perplexe et qui trouve sans fondement dans la crise de légitimité qui caractérise les pouvoirs en place en constantes gesticulations pour se maintenir en naviguant à contre-courant des manifestations et des aspirations populaires. 

 

Auteur:HAMMANA Mahmoud 

Retraité 

Guémar(Algérie) 

La langue française au centre des luttes des clans au sommet du pouvoir.

Mardi 28 décembre 2010

Le problème de la rivalité entre le français et l’anglais ne se pose pas uniquement en Tunisie.Toutes les anciennes métropoles françaises en sont ,dans des proportions qui varient d’un pays à un autre en fonction des conjonctures politiques,économiques et sociales propres à chaque nation ,concernées.

La problématique de la question préside du fait que les débats de nature didactique relevant en principe des compétences des secteurs éducatifs auxquels revient  le droit d’en débattre dans un cadre purement pédagogique ont été engagés sur un terrain autre que celui dans le cadre duquel ils auraient du etre situés dans le seul objectif non de servir la culture encore moins les aspirations de la société pour la diversité culturelle en vue d’ un développement sans contraintes mais de répondre aux aléas de la politique et des manoeuvresde coulisses au gré des turbulances des relations gouvernementales et des conflits d’interets.

De ce fait,la langue au lieu de servir d’outil d’émancipation  devient un sujet de controverses que les protagonistes engagent conjecturellement selon les tendances et les aspirations de chaque partie.Force est de constater que,malheureusement ,les partisans de la francophonie au pouvoir dans la plupart des anciennes colonies font toujours en sorte à ce qu’aucune autre langue ou culture ne viennent disputer à la langue française la place prédominante chèrement aquise eu égard au prix fort et au concessions tous azimuts faites pour la perrennité de ce  statu-quo que meme la promulgation des lois ne seraient etre en mesure de mettre en cause.

Si en Tunisie et ailleurs le problème se pose en terme d’embarras du choix laquelle des deux cultures s’avère la mieux adaptée aux besoins du développement,en Algérie,il est plutot question de principe et non de mécanisme,l’éventualité d’opter pour l’une ou l’autre ne suscitant aucune réticence ni contestation chez nos voisins alors que chez-nous l’engagement d’un tel débat continue à relever des tabous qui constitue le credo de la politique de communication avec la société sur l’ensemble des questions intéressant la nation dans ses différentes composantes.Autant dire que le problème est un problème de fond et non de forme.

La question n’est pas le souci de privilégier l’une ou l’autre puisque tout le monde est unanime à reconnaitre l’universalité de l’anglais comme étant le moyen le plus sur pour passer de la langue de molière au stade de la technologie mais de savoir si les peuples sont disposés à consentir,comme en politique, les sacrifices que la réalisation d’un tel objectif recommade  et en tant qu’outil néc essaire à notre développement d’une part et de se libérer de la tutelle d’une France consciente du déclin de l’empire qui a instauré son hégémonie sur le quart du globe  et qui,ayant aquit la certitude que le succès des différents mouvements d’indépendance déboucherait inéluctablement sur la fin de la présence militaire s’engagea dans une série de concessions pour se maintenir parmi les puissances qui régentent le destin planétaire et ce,à travers une présence culturelle prédominante susceptible de préparer le terrain à un éventuel remodelage du paysage politique de façon à ce que non sulement le déclin soit évité mais de pouvoir ressurgir comme partenaire à part entière dans la gestion des affaires publiques via ses larbins préparés de longue date pour assurer la relève d’une puissance en régression et qui ne lui reste que tabler sur le cote culturel pour des considérations d’ordre stratégique et politique.

Dans l’affirmative,la mise en oeuvre du mécanisme de l’opération ne saurait poser de difficultés au regard de la prise de décision politique qui dans la conjoncture actuelle n’est pas pour demain .

En attendant un concours de circonstance et à défaut d’un sursaut d’orgueil de notre part pour défendre l’avenir de nos enfants sujets à l’aliénation culturelle,nous sommes condmanés à nous accommoder  de notre handicap d’avoir le français  comme seule alternative de dialogue et de développement dans l’indifférence du coté britanique qui adopte à l’égard d’une question qui touche l’avenir de sa culture une attitude de passivité qui en dit long sur cette affaire.

C’est pourquoi,le combat pour sauver notre identité nationale en arrachant notre droit de décider souverainement de notre avenir  doit etre mené avec tout autant de rigueur que pour notre droit à un régime démocratique,sinon plus car il ne s’agit pas ici de l’usurpaion des libertés ondividuelles ou collectives mais,plus grave encore l’aliénation de la mémoire collective de plusieurs générations passées et à venir.

La sonnette d’alarme est tirée pur que toute l’attention soit portée  et les efforts conjugués pour la consécration de notre identité culturelle pour conférer à ce droit un caractère qui le situe au delà de toute contingences politiques.

Auteur:HAMMANA Mahmoud,

retraité -Guémar(Algérie)

Quand l’opinion publique cède à la propagande officielle.

Lundi 27 décembre 2010

L’implication de l’armée Algérienne dans les génocides perpétrés contre la population:Réplique à Taous.

 

          -Je viens de lire votre intervention du 27 Février. J’aurais partagé votre avis quand aux attitudes des internautes que vous trouvez « révulsives » s’il s’agissait d’un régime qui, malgré pratiquant la torture,a tout de même un certain respect pour la personne humaine. 

          -Or,ce n’est malheureusement pas le cas chez-nous ou toutes les limites de la barbarie ont été dépassées par ces « généraux »(d’ailleurs,je me demande pour quelles raisons méritent-ils ce titre)que vous défendez injustement dont l’un d’eux a déclaré « qu’il est prêt à sacrifier trois millions d’algériens(imaginez bien ce chiffre)pour rétablir l’ordre ».C’est ce même énergumène qui n’a pas hésité à donner ordres aux agents de
la SM de ne plus déférer de suspects devant les tribunaux en disant : « je ne veux pas de détenus,je veux des cadavres ».Faisant appel même aux compétences étrangères(françaises et israéliennes notamment dans le cadre d’une collaboration de très longue date)en matière de torture au lieu d’importer la technologie pour le bien du pays à l’instar de l’Iran qui est en train de s’imposer en tant que partenaire sur l’échiquier régional au moins. Un sujet qui interpelle les consciences mises en veille et sur lequel je vous invite à méditer. 

           -Aussi,je suis certain que si c’était vous qui se trouviez ligotés avec votre mère tous deux nus l’un en face de l’autre dans le centres de torture ou des corps ont été cisaillés,des crânes mis sous l’étau qu’on serrait jusqu’à leur éclatement,des filles et des femmes violées sous les regards de leurs maris et parents vous auriez vite changé de camp et pactisé avec le diable pour vous faire justice et crier votre douleur. Sans oublier les exécutions extrajudiciaires par dizaines de milliers toutes couches sociales confondues ,les personnes enterrées vivantes et celles brûlées vives après avoir été aspergées d’essence sur la voie publique après que la gendarmerie ait bouclé le secteur sous prétexte de ratissage dans le cadre de ce gros mensonge qu’on appelle « la lutte anti-terroriste »et qui en fait n’est qu’un épouvantail pour détourner l’attention de l’opinion publique nationale et internationale sur leurs réelles intentions. Des « généraux » qui étant incapables de faire face aux maquis s’en prennent à des civils désarmés qu’ils faisaient sortir de leurs maisons pour les abattre froidement loin des regards sans leur donner l’occasion de se défendre selon des scénarios propres à la mafia et qui donnèrent leur aval pour l’utilisation du napalm ;une arme interdite même en temps de guerre, contre des villages constituées de chaumières et de taudis comme si la misère dans laquelle vivent la moitié des algériens ne suffit pas. A telle enseigne que je me suis toujours dis que GEORGES BUCH s’est trompé de cible en attaquant l’IRAK. et c’est contre les bunkers de
la DRS qu’il aurait du orienté ses tomahawks. Il aurait certainement gagné l’estime de 32 millions d’algériens opprimés. 

         -D’après vous,est-ce possible ne serait-ce que sur le plan humanitaire que tous ces horreurs se produisent dans un pays pour la prospérité duquel de braves gens sont tombés sur le champ d’honneur un certain novembre 1954 emportés par leur dévouement pour une nation qu’ils prédisaient pour être la meilleure parmi les nations.A mon avis,ces formes de torture n’ont été pratiquées qu’en Algérie (même dans les geôles sionistes on s’abstient à l’avilissement de l’être humain) par des « généraux de conteneurs »qui au lieu de se comporter d’une manière qui honore leur rangs à l’instar des pays civilisés auxquels vous faites allusion,ont cultivé la terreur et la haine qu’ils n’ont pas hésité à inculquer aux Algériens sous de fallacieux prétextes auxquels malheureusement beaucoup sont sensiblement attachés. Engageant dans leurs desseins macabres les institutions de l’Etat et une presse amadouée et toujours prête à donner la charge relayée par une société civile perverse qui au lieu de s’insurger se rangea du coté de ce régime inique et unique qui pratique le châtiment collectif vis-à-vis d’un peuple dont le seul tort à leurs yeux fut qu’il porta les armes contre le colonisateur français aujourd’hui leur protecteur. 

           -Alors,aux grands maux les grands remèdes et de grâce n’offensez pas ceux qui ont subi les affres de la seconde guerre coloniale en leur reprochant  cet acharnement(selon vous) on ne peut plus normal pour exprimer leurs ressentiments à l’égard de leurs bourreaux puisque vous tendez à leur imposer le silence en leur contestant ainsi leur droit d’extérioriser leurs douleurs dans la perspective d’une quelconque consolation . Car les insulter me parait en deçà des préjudices qu’ils ont perpétrés durant presque cinq décennies et que seule leur descente en enfer pourrait soulager leurs victimes. ! 

           -Pour plus de détails,je vous suggère de faire un tour dans le cimetière de votre choix à travers tout le territoire national pour que vous puissiez être convaincu que seule la tenue militaire aux couleurs nationales qu’ils portent les différencie de MILEZOVIC,de PINOCHET et de CHARON. Aussi,si vous vous attendez à être récompensé de leur part pour cette prise de position,vous serez déçu pour la simple raison que ces gens n’ont d’amis qu’eux-mêmes et ils n’hésitent absolument pas à sacrifier n’importe qui et n’importe quoi sur l’autel de leurs privilèges. Les exemples à ce propos sont manifestes et persuasifs à l’endroit des plus réticents. Tant il me semble que vous n’avez aucune idée de ce qui s’est réellement passé depuis l’arrêt du processus électoral  parce que tombant sous le charme de l’insidieux discours officiel ou que vous comptez parmi ceux qui pour des impératifs subjectifs, passant de concession en concession ,ont fini par adopter une attitude caractéristique de leur soumission véhiculé par un langage encore plus pernicieux que le leur. Le mieux serait,à mon avis,de compatir aux souffrances des centaines de milliers de familles qui se sont trouvées impliquées malgré elles dans cette sale guerre que de parier sur de mauvais chevaux qui répondront inéluctablement un jour de leurs forfaits. Ce jour venu ,de quel coté aimeriez-vous être ?. 

 

            -Il est autant regrettable que scandaleux qu’au même moment ou des millions de voix s’élèvent à travers le monde  pour dénoncer la tragédie algérienne,des plumes perfides et obstinées versent dans la surenchère faisant ,contre toutes logiques,le jeu de la junte politico-militaire au pouvoir. 

           -Pour terminer,je tiens à vous adresser cet adage : « La plus infâme des censures est celle pratiquée par des rédactions stipendiées et mercenaires aux ordres de la tyrannie ».A bon entendeur…….. !!! 

 

Auteur:HAMMANA 

 

Le combat pour la démocratie:La nécessaire implication.

Lundi 27 décembre 2010

Commentaire au sujet de l’article intitulé: »Agir ou mourir » 

 

A  Mr Djamaledine BENCHENOUF 

 

Bravo! Vous avez dis ce que j’ai sur le cœur et de quelle façon

En effet,limiter notre réaction à faire le constat de faillite et du régime et d’une société victime de ses contradictions,de son immobilisme et de ses velléités  en se contentant de déterminer les implications dans le désastre national dans lequel il serait tout aussi malhonnête de récuser notre propre responsabilité de ne pas avoir eu le courage et l’esprit de s’opposer à tous les dépassements en temps utile et avec toute la rigueur voulue, quoique nécessaire pour dissiper les doutes qui subsistent encore à ce propos en tant que préalable à notre âpre combat pour une vraie indépendance qu’on a jamais connue, ne doit pas être une fin en soi. Notre incapacité à évoluer dans le sens de remettre en cause le joug des néocolonialistes pour prendre notre destin en main et se complaire dans le rôle d’observateurs est une démission de notre propre avenir qui est non seulement l’expression de la dégradation de l’esprit mais un aveu de faiblesse de notre part au crédit de l’oligarchie au pouvoir. 

 

-Notre action qui est le prolongement de cette approche doit s’inscrire dans le cadre d’une stratégie qui adopte les moyens pacifiques de riposte et privilégie le pragmatisme comme véhicule de nos principes dans le processus du changement. Cette méthode a le double mérites de nous rendre plus insinuants en parlant un langage accessible à tous et qui s’adapte aux exigences de notre lutte afin de rallier par la conviction le plus de monde possible à notre cause;ce qui permettra au citoyen de faire une saine lecture pour être mieux imprégné de notre projet d’une part et de déjouer la stratégie de ce régime odieux d’exploiter les éventuelles méprises de notre part pour renverser la vapeur à sa manière par tromper l’opinion publique en mettant à contribution les conflits sociopolitiques et une société livrée à elle-même et en mal de leader si on venait à opter pour la violence comme moyen d’expression et d’action. 

 

       -notre action qui nécessite la mobilisation de tous surtout de ceux qui sont les victimes directes ou indirectes de ce régime fasciste ,préconise compte tenu de la complexité de notre situation une intervention en plusieurs temps: 

      

        1)-Accentuer les compagnes de mise à nu en utilisant l’antenne des chaînes TV à large audience surtout celles suivies en Algérie(El-djazeera,El-hiwar,TF1,etc..)en vue de désavouer publiquement et sans relâche la voyoucratie au pouvoir et  ses larbins au service du colonialisme et l’ampleur du complot ourdi contre toute une nation  depuis 1958 et dont l’aboutissement eut lieu en cette sinistre date du 11 janvier 1992 en tachant d’apporter pour cela les justifications nécessaires .On y gagnerait en crédibilité de pouvoir convaincre l’opinion publique de la fiabilité de ce projet et de la sincérité de nos intentions. C’est le jeu des ex-officiers supérieurs de l’armée et de ceux qui furent proches des cercles de décisions,qui l’ont déjà fait et qui doivent persévérer dans cette voie, en raison de ce qu’ils sont les mieux placés pour être entendus et ce pour la priver de l’outil de propagande et de désinformation auquel elle a pris l’habitude d’y recourir. Le facteur d’embrigadement psychologique est un atout majeur et demeure un facteur déterminant pour créer ce bouleversement dans les esprits pour inciter les  gens à adhérer au consensus du changement,preuve est de constater que la junte militaire au pouvoir a mis plus de trois décennies au chapitre de parachever son plan de destruction du pays. C’est la raison pour laquelle très nombreux sont ceux qui refusent d’admettre la responsabilités des autorités dans la tragédie nationale par ce que la logique de la version officielle veut qu’elle soit imputable à « l’intégrisme- terroriste »;ce qui est somme toute partiellement juste. Et ils ont leurs raison. Etant privés d’accès à toutes les vérités et soumis pendant plusieurs décennies au martèlement  idéologique des médias du socialisme dévastateur de Boumediene,ils n’ont d’autres perspectives que de s’inféoder à l’autorité publique pour finir par devenir réticent voire récalcitrants à toutes formes de dialogues qui touchent à la crédibilité du discours officiel perçu par beaucoup comme une fatalité. Cet état de fait fit qu’au lieu de conjuguer leurs efforts pour faire face aux défis ,les gens se sont engagés dans des conflits d’opinions sans enjeux qui ne font que le jeu malsain des rentiers du système allant jusqu’à s’entretuer occultant ainsi les problèmes de fond. 

 

        -2)-La mise en place de fondations bénévoles dont la finalité sera de prendre en charge une jeunesse sujette à toutes les provocations et en déperdition ballottée entre les promesses gouvernementales creuses et  les dures réalités quotidiennes en s’inspirant de l’expérience du Fis afin de ne le pas la laisser à la merci du plus offrant pour l’instrumentaliser par les procédés démagogiques à l’accomplissement des sales besognes en exploitant l’état de dénuement dans laquelle il l’a acculée et l’empêcher de reconquérir la scène politique et récupérer ses anciennes méthodes à travers la création d’une armée de supplétifs sous la fallacieuse dénomination « société civile » pour désigner les éléments  bon gré mal gré à sa solde. Un type au ventre creux est loin de se constituer soldat par ce que tout simplement il est susceptible à toutes les tentations et est non condamnable. 

 

        -3)-disposer d’un projet de société avec prédominance du volet économique et auquel une large diffusion devra lui être réservée à soumettre au débat général afin de permettre de juger aussi bien de nos intentions que de nos actes surtout de nos aptitudes à trouver à brève échéance une issue à la crise du logement et du chômage ,deux volets de la vie quotidienne qui focalisent toutes les attentions et tous les espoirs . Ceci ne sera possible qu’après abrogation des lois scélérates et anticonstitutionnelles et la levée de l’état d’exception qui, à en croire les déclarations du régime, n’a plus de raison d’être parce que le terrorisme qui les a motivées est à sa phase résiduelle. Ce projet sera notre charte pour introduire les transformations politiques,économiques et sociales susceptibles de dissiper les cauchemars d’une gouvernance apocalyptique sur fond de souffrances,de larmes et de douleurs qui aura duré soixante ans. 

 

        -4)-N’admettre  que les candidatures d’adhérence dont la sincérité et le dévouement de leurs dépositaires sont établis afin d’éviter l’infiltration du collectif et par suite son implosion en tirant la leçon des erreurs commises par le FLN et le FIS que seul les statistiques intéressaient. 

Le changement qui interviendra inéluctablement dans un proche futur n’est que question de volonté,de sacrifices et de patience. 

 

Gloire à nos martyrs,à bas les traîtres et vive l’Algérie ! 

Auteur:HAMMANA 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Iran entre ses ambitions nucléaires et de leadership régional et l’intransigeance occidentale-Le dictat américano-sioniste.

Lundi 27 décembre 2010

-Ceux qui se prévalent aujourd’hui du droit d’opposition et qui décrient à tout bout de champ la situation de la femme en tchador qu’ils considèrent comme la principale victime du système du pays des ayatoallah en faisant de sa condition sociale et de la lutte pour la démocratie leur cheval de bataille dans leur croisade contre la révolution islamique et le brave peuple iranien qui au lieu d’emboîter le pas à l’impérialisme se solidarisa avec ses leaders pour chasser le démon de leur pays et, à long terme ,de la région ne sont autres que les nostalgiques et les rentiers du régime désuet du shah descendant d’une famille qui tira de son allégeance à l’occident une source de légitimité et fit de l’adoption de sa philosophie une religion. -Ainsi,il est difficile de concevoir leur actions en dehors de ce cadre. Comment peut-il en être autrement alors que leurs collaborations avec la coalition lors de la destruction de l’IRAK en dit long sur les desseins de cette mouvance pour qui la défense des droits de l’homme est le dernier de ses soucis et les réformes de la société Iranienne ,dont ils furent dans un passé lointain les bourreaux ,un fallacieux alibi circonstanciel par ceux-la mêmes qui s’érigent aujourd’hui en objecteurs de conscience?.Autant de valeurs incompatibles avec le caractère séculaire et mensonger de la compromission et de la traîtrise qui est le leurs et qui se mobilisent non en vertu de leurs préoccupations quant à la sauvegarde des libertés mais dans la perspective de la destruction des installations nucléaires iraniennes qui demeure le principal enjeu dans un esprit de vassalité et de complicité non avouée.
-Cette opposition qui ne dit pas son nom et que le peuple a marginalisée pour ses antécédents antinationalistes oublie qu’elle fut pour longtemps sacrifiée sur l’autel de leurs intérêts (même l’accès au territoire américain fut pour longtemps interdit à ses éléments)par ces mêmes américains qui font tout pour la récupérer au gré des conjonctures tel un torchon pour s’en débarrasser une fois qu’il sent l’odeur nauséabonde de la souillure tant l’usage dont on fait est significatif et sans ménagement. La raison étant cette fois de nuire à celui qui n’a pas hésité à empiéter dans un domaine qui jusque là a été considéré comme la chasse gardée des pays nantis en donnant un coup dur dans la fourmilière entraînant l’effondrement du projet du nouveau moyen orient par le hezbollah interposé dont la dernière confrontation avec Tsahal ne fait que le conforter face à ses rivaux pour avoir démontré les limites de l’armée invincible et dont l’impact est à rechercher dans la série de crises qui continuent de secouer non seulement le gouvernement mais la société Israélienne dans son ensemble.
-Le peuple iranien n’est pas dupe au point de tomber sous le charme discret des slogans sempiternels qui dégoulinent de la politique américaine et qui au lieu de tromper qui que ce soit suscite à tourner en dérision ceux qui s’obstinent encore à cautionner les stratagèmes éculés de l’oncle SAM en deçà de leurs convoitises et qui à force de se dépenser pour assoire son hégémonie offre piteusement la démonstration de son indigence à concevoir des arguments capables de séduire et à la hauteur de leur réputation de puissance s’arrogeant le droit de régenter le destin planétaire .
-Pris dans l’engrenage de leur incapacité à contenir les escapades du président iranien mahmoud ahmadi Nejad,irréprochable sous toutes les optiques et qui doit sa popularité entre autres à son charisme ,et leur impuissance à satisfaire les exigences de l’Etat hébreux tendant à contrecarrer les ambitions démesurées de ce turbulent voisins aux réactions imprévisibles ayant investi la scène internationale sans préavis d’une manière à inquiéter plus d’un,la maison blanche n’a d’autres alternatives que d’accentuer les sanctions contre Téhéran pour rassurer son protégé qui vit dans la psychose d’un hypothétique holocauste nucléaire qui se dessine chaque jour davantage en fonction des déclarations fracassantes de ce dernier de nature à justifier le fait qu’il se trouve dans le collimateur occidental mitraillé tous azimuts pour le simple grief d’avoir commis l’irréparable en revendiquant le droit on ne peut plus légitime pour son pays de s’émanciper en se libérant de la tutelle US en voulant ,de surcroît,se doter de la technologie nucléaire quoi qu’à des fins pacifiques mais assimilée évidemment par Israël à l’acquisition de l’arme nucléaire destinée à son anéantissement. S’agissant d’un Etat Chiite auquel on reproche son antagonisme à la politique américaine via ses rapprochements avec certains régimes hostiles (vénézuélien notamment) et susceptibles de mettre en cause le statut de puissance unipolaire chèrement acquise par l’administration américaine après la chute de l’URSS,certains pays comme l’Arabi Saoudite n’ont trouvé de consolation que de conclure un marché pour l’acquisition d’armes américains destinées à se prémunir contre le danger chiite sans doute terrorisé par le scénario monté par leurs alliés de longues date pour qui l’émergence d’un tel leader est dans un certain sens une aubaine pour que cette dépense ait plutôt l’aspect d’une transaction que d’une opération d’extorsion par laquelle soixante milliards de dollars(pour ce cas seulement) tant recherchés vont aider à estomper les effets de la crise qui affecte l’ensemble du bloc occidental.
- la volonté du leader iranien à rompre avec un certain passé où ce droit inaliénable a été longtemps considéré comme un privilège accordé par le maître américain à certains régimes dociles tel que le Pakistan de Pervez Mucharraf qui même s’érigeant en tant que tels,se refusent toutefois de quitter le giron familial ou de braver le seigneur par le sacrilège du divorce, interprète toute l’inquiétude de la maison blanche qui y voit un signe avant-coureur de l’effritement de leur empire et leurs craintes (fondées)de l’émergence d’autres leaders capables de rompre le fragile équilibre des forces jusque là aux profits de ses alliés. L’arrogance n’a pas empêché malgré tout que des tractations aient lieu dans les coulisses entre Américains et Iraniens afin d’assurer une situation plus ou moins confortable pour l’Etat hébreux dans cette région en pleine mutation en intégrant l’Iran dans le processus de redéfinition géo- stratégique de la région afin que ce projet ait le maximum de chance de succès en faisant ainsi en sorte à ce qu’il suscite le moins de controverses possibles;l’expérience ayant démontré que la politique d’exclusion de pions déterminants sur l’échiquier régional débouche inéluctablement sur un fiasco. Sans toutefois renoncer à la stratégie d’intimidation en proférant la menace de recourir si besoin est à une intervention militaire. Une éventualité qui dans un autre contexte aurait pu avoir d’accros mais qui dans la conjoncture actuelle parait beaucoup plus destinée à rassurer ses alliés qu’une certitude,faute d’être stratégiquement convaincants en s’empêtrant dans le bourbier afghan alors qu’ils ont du mal à trouver une formule honorable pour leur retrait d’Irak pour lequel ils furent contraints(ironie de l’histoire) d’associer le président Iranien au sommet de Manama(golfe)en 2008.Une preuve supplémentaire que ses atouts sont dissuasifs les uns que les autres.
-Jamais un président n’a posé au peuple élu autant de tracas au point de devenir une malédiction du ciel accentuant leur exaspération par son habilité de grand stratège qui lui permet chaque fois de déjouer le piège de la provocation contrairement à Saddam (héros d’un pays dont l’occupation de la capitale ne nécessita qu’un seul char un certain 09 avril 2003!!!) après l’avoir impliqué dans l’insensée mission d’invasion du Koweït dans le seul but de le déposséder du potentiel militaire acquis durant les huit années de guerre livrée à son voisin persan sur recommandation de la CIA dont il fut le représentant authentique dans la région avant même la chute du shah en 1979 et ce,au même titre que l’ensemble des régimes arabes peu soucieux de l’avenir de leur peuple et à la solde de la centrale américaine et qui sont ,au demeurant ,les réels protecteurs et le garant de la pérennité d’Israël.

N.B: commentaire revu et corrigé

Ecrit par : HAMMANA | 31.10.2010 |

La démocratie made in usa à l’épreuve de Baghram.

Lundi 27 décembre 2010

Commentaire à propos du thème:Bagram, bagne secret d’OBAMA.

-Tout le monde parlent des prisons d’aboughrib,de guantanamo et aujourd’hui de Bagram où les atteintes à la dignité humaine défrayèrent la chronique tant les traitements qui y sont infligés aux suspects dépassent largement le cadre correctionnel et ne semblent pas être ainsi en commune mesure avec les actes incriminés pour avoir pris des proportions d’horreurs qui donnent à croire que les mis en cause sont punis pour autre chose que la menace qu’ils constituent pour la démocratie et »les nations civilisées » du monde libre. Ce qui laisse supposer que les crimes en vertu desquels ils sont injustement traqués à travers le monde sont inhérentes à leurs convictions religieuses (s’agissant de l’Islam qui se substitua au communisme en tant qu’ennemi numéro un à abattre )non seulement avec la bénédiction de leurs propres gouvernements qui sont supposés les protéger mais avec leurs collaborations directes et un zèle qui surclasse de loin celui du prédateur tant les méthodes employés avec leurs compatriotes sont loin d’être orthodoxes ,à tel point que les suppliciés qui ont eu la chance de recouvrir leur liberté préférèrent rester chez leurs anciens bourreaux en demandant d’être naturalisés ou se portèrent candidats à l’asile politique .Une situation qui en dit long sur la barbarie de leurs régimes souvent occultée par les officiels outre-atlantique tant l’enjeu économique et si incitatif que ces derniers finissent souvent par perdre le sens de l’honneur,de la vertu et de la nature humaine en cautionnant même les génocides perpétrés par la hiérarchie militaire. Les ex-officiers de l’armée Algérienne actuellement en exil rapportent à travers leur site électronique »le MAOL » que l’attaché militaire de l’ambassade des Etats-Unis à Alger a assisté aux cotés du chef d’état-major général de l’armée Gaid salah au bombardement des grottes de Jijel au napalm au cours d’une opération supervisée par le pentagone et la DST Française. Une manière de récompenser l’armée Algérienne pour son rôle actif dans la lutte anti-terroriste peut importe que ceci se fasse aux détriments de victimes innocentes. -Cette opération au cours de laquelle pas moins de deux cents âmes la plupart ayant moins de quinze ans trouvèrent la mort calcinées et crucifiées montre l’ampleur de la complicité de ceux qui se sont arrogé le droit de sauvegarder la paix mondiale menacée par des « terroristes « qui réellement ne militent qu’en faveur de leur dignité et de leur droit à la vie et rien d’autre.

-Si je concède le fait qu’il ne s’agit pas d’hôtels cinq étoiles,ce qui est tout à fait normal étant question de pénitenciers à caractère hautement sécuritaire qui abritent des gens qui au regard de la législation occidentale sont passibles des peines les plus sévères compte tenu de leur statut de « terroristes « (une accusation « prêt-à-porter » à l’encontre de ceux qui ne partagent nécessairement pas leurs idées),il est inconcevable et même scandaleux que les médias se refusent d’enquêter, sur un même pied d’égalité, sur les milliers de prisons en Arabie saoudite par exemple où les détenus sont principalement des familles toutes entières originaires du Pakistan, d’Inde, d’Indonésie , du Bangladesh,de la Malaisie ,d’Egypte ,etc. qui y sont venues chercher du travail sous le poids de la misère et du dénuement et qui,refusant de céder aux harcèlements sexuels de leurs employeurs, se sont trouvés du jour au lendemain coupables d’actes commandités par ces mêmes employeurs avec la complicité de la police locale qui se refuse d’auditionner les suspects car cela reviendrait à douter de l’intégrité des Cheikhs et des Emirs du pétrole et qui dans le pays des lieux saint de l’Islam,équivaut à un blasphème. Une revue américaine spécialisée en la matière a même classé ce pays au septième rang des pays connus pour leurs atteintes aux droits de l’homme. Un pas certes consolant mais non déterminant et sans conséquences pour ramener ce pays à la raison en l’absence de toutes contraintes .Ces établissements dans leur quasi-totalité échappe au contrôle de la justice internationale par ce que ne recevant pas l’aval des USA pour des considérations d’ordre politique (secret défense oblige)au même titre que les camps d’internement du sud Algérien dont la création fut unilatéralement décidée par l’autorité militaire au mépris des institutions au lendemain du putsch des « généraux » du 11 janvier 1992 et qui semble ne pas inquiéter outre mesure les gendarmes du monde ceci tant que le pétrole coule à flot à Hassi – messaoud (Algérie)et tant que leur mainmise sur les richesses naturelles des peuples n’est pas contestée. Les prisons continueront à proliférer comme des champignons et les bourreaux prendront tout leur temps pour donner libre cours à leur sadisme qui ne prendra la forme d’une accusation de crime contre l’humanité qu’une fois que les Américains auront décidé qu’il soit ainsi pour des impératifs géo- stratégiques qui dicteront la relève de leurs valets aux profits de nouveaux acteurs qui réussiront à leur tour,une fois au pouvoir, à trahir la confiance de leurs sujets comme ce fut le cas avec le shah d’Iran,SADDAM et le président Egyptien SADAT pour ne citer que ces trois cas seulement. Les exemples du Maroc,de la Tunisie,de l’Egypte,de la Syrie,du Yémen sont aussi frappants les uns que les autres avec leurs lots de détenus pour leurs convictions politiques qui dénotent le degré de pourrissement des systèmes.

-Si la cruauté de l’armée américaine est manifeste à travers ces prisons aux dimensions limitées dans l’espace et dans le temps et est de ce fait incontestablement condamnable,que diriez-vous des dirigeants arabes qui ont transformé leur pays en prisons à ciel ouvert en plus des camps de concentration semblables à ceux des nazis et où les citoyens constituent des prisonniers en instance éternelle de jugements et de verdicts. Des peuples qui assistent impuissants à la dilapidation de leurs richesses naturelles et dont la moitié vit en dessous du seuil de la pauvreté et prospectent dans les décharges publiques à la recherche de leurs pains quotidiens dans des pays dont les réserves de changes sont évaluées pour certains d’entre eux à des centaines de milliards de dollars. Alors que l’argent qui en principe aurait du servir à l’amélioration de leurs cadres de vie est affecté à l’achat d’armes à des sommes faramineuses destinés à combattre je ne sais quel ennemi!?En ce qui concerne l’Algérie,la dernière facture s’élève à sept milliards de dollars pour une marchandise qui s’est avérée dans sa majeure partie hors d’état de servir et qui déclencha un conflit avec le fournisseur(Russie)…

-Dans l’attente de jours meilleurs,les peuples embrigadés par des slogans pompeux ,sont incessamment impliqués dans des querelles byzantines à la grande joie de leurs bourreaux comme c’était le cas lors du match de football Algérie –Egypte qui a failli tourner au drame,les deux gouvernements aux prises avec des crises internes ont exploité cet évènement chacun à sa façon au grand dam des deux misérables peuples. Les médias des deux camps qui y trouvèrent l’occasion de se faire une santé économique et être dans la grâce du pouvoir d’un autre côté n’ont pas hésité à franchir les limites de la décence tant les circonstances étaient rendues favorables pour donner matière à diatribes. Un incident sciemment orchestré par des politiciens véreux dont l’impacte continue d’être ressenti dans les deux camps tant la déchirure est profonde et douloureuse.

-Aussi,Si les pensionnaires des prisons de la CIA ont la chance de trouver une presse internationale et des ONG attentives à leur égard en raison de ce que certains détenus sont des ressortissants Américains,Britanniques ou Français en revendiquant leur libération,quand est-ce que nous peuples arabes(ces laissés pour compte de la communauté internationale) qui sont passés d’un colonisateur à un autre à travers le mensonge de l’indépendance qui fait que notre existence est une longue nuit de cauchemars ,aurions la faveur de susciter la mobilisation de ces mêmes acteurs afin que,sinon libérés, le statut de prisonniers nous soit au moins accordé?.

-La conscience internationale est mise à rude épreuve tant elle demeure interpellée par les détenus des vingt et une prisons arabes aux dimensions d’Etats de se pencher sur leur calvaire qui même s’il se ne se pose pas en termes expresses évoque tacitement l’enfer des damnés afin qu’ils soient,dans un premier temps, rétablis dans leur droit de citoyens qui semble lui aussi avoir disparu avec les résultats des urnes. La discussion des autres droits demeurant pour l’instant un luxe inaccessible. En déplaise aux pseudo- démocrates inconditionnellement acquis aux thèses éradicatrices de la mafia politico-militaire arabe qui s’est arrogé le droit de présider aux destinées des peuples ,étant constitutionnellement illégitime,moralement perverse et opérationnellement atone et que mon intervention pourrait exaspérer en brisant la règle de fidélité à certains tabous qui leur sont chers.

Ecrit par : HAMMANA | 02.11.2010

La responsabilité des politiciens dans la tragédie nationale.

Dimanche 26 décembre 2010

-la responsabilité des déserteurs de l’armée française et de leurs supplétifs parmi les politiciens véreux dans la tragédie nationale n’est plus à démontrer au regard des charges imprescriptibles qui pèsent sur eux et des témoignages tous azimuts émanant même d’hommes du sérail et de personnes rapprochées des cercles de décisions. Des charges si énormes qu’ils ont du mal à les cacher , les minimiser ou contourner malgré le terrible dispositif de propagande mis en place pour la circonstance ,relayé par une presse et une élite intellectuelle aux ordres ,des concessions de tous genres…et les milices populaires qu’ils se sont ralliées. Si leurs implications ne suscitent désormais aucun doute,il est tout aussi impératif qu’instructif de connaître les circonstances qui ont fait que des criminels qui auraient du être envoyés au rebus de l’histoire se trouvent catapultés vers la haute sphère du pouvoir de la manière la plus abracadabrante . Pourtant, rares sont ceux qui se sont penchés sur le sujet qui semble avoir été éludé par l’opinion publique durant des décennies en raison du black-out opposé par le pouvoir au point de ne susciter malgré son importance aucun intérêt ni préoccuper qui que ce soit. Hormis les grands ténors de la révolutions que les affinités les faisaient sortir de leur mutisme(observé par souci de ne pas porter atteinte à la cohésion et créer de scission au sein de la famille révolutionnaire dit-on) pour réagir à d’éventuelles provocations ou lors de leurs passages à la télévision sans toutefois apporter les réponses à bon nombre de questions qui intéressent l’auditeur en quête de vérité sur les zones d’ombre qui continuent à envelopper un pan déterminant de notre histoire et l’approche ésotérique qui en est faite dans les manuels scolaires et les discours officiels . Rendant ainsi leurs interventions conjecturelles plutôt que s’inscrivant dans le cadre d’un débat national qui traite d’une manière académique de la sociologie de l’évènement et répondant aux exigences d’une certaine culture politique jusque-là étrangère à notre société et absente en tant que telle dans nos programmes scolaires et universitaires. -En effet,il convient de préciser que ces déserteurs ne sont pas tombés du ciel pour se trouver comme par un coup de baguette magique présidant aux destinées du pays .La question que les algériens devaient se poser n’est pas de savoir s’ils endossent la responsabilité de nos malheurs,ce qui est désormais établi et on ne pouvait s’attendre à autres choses que ceci, mais plutôt de se demander qui se trouvaient derrière leur intégration dans l’armée et leur fulgurante ascension par la suite malgré leurs antécédents antinationalistes? L’ouverture d’un débat sur ce sujet aurait permis d’élucider certaines vérités occultées par le culte de la personnalité que la propagande socialiste de Boumediene à ancré dans les esprits et en fit un tabou et ce,pour une meilleure appréhension de l’histoire de notre révolution dont la dimension universelle préconise qu’elle soit débarrassée des interdits et des préjugés pour une juste vision de notre avenir et non pour devenir un sujet de controverses et de scission , donnant matière à diatribes et ouvrant la voie à toutes les dérives. Mais après avoir bien réfléchi cela me parait tout à fait logique dans la mesure où le doute pèse sur la participation de ce grand Monsieur à la lutte de libération nationale. Sinon ,comment expliquer son long séjour à OUJDA(Maroc) au moment où nos valeureux guerriers succombaient aux balles de l’ennemi sur le champ de bataille?D’ailleurs sa préférence va toujours vers son compagnon Bouteflika au profit de qui il fit la sourde oreille à tous les avertissements émanant de la part de ses plus proches collaborateurs exigeant sa démobilisation et avec qui il partage ses idéaux entre autre celui d’avoir fui le combat libérateur pour finir par constituer un clan solidaire et mafieux qui n’est autre que l’ancêtre du cabinet noir d’aujourd’hui et à qui ont été chaleureusement invités les déserteurs de l’armée française qui les imposa contre le gré des nationalistes parmi les officiers de l’ALN qu’il sacrifia pour les besoins de sa cause. 

-Malheureusement,le verrouillage médiatique qu’il imposa au nom de la sauvegarde des acquis de la révolution et la désinformation firent qu’en débattre devint non seulement quasiment impossible mais assimilable à un acte de trahison par la majorité des algériens cédant aussi bien au charme de »moustache »et son talent de vantard qu’à sa campagne d’intox qui lui permis de se lancer dans une série d’assassinats visant ses opposants, étant connu pour son penchant de dictateur excluant le dialogue pour régner sans partage. Cette approche explique le pacte qui l’unissait aux soudards de l’armée française qui veut qu’ils soient blanchis en contrepartie de l’aider à se débarrasser des héros de la révolution qui ont payé lourdement le prix de l’indépendance et qui le gênaient par leur appel à l’instauration d’un gouvernement collégial parce qu’il voulait tout simplement s’emparer du pouvoir et qu’il ne pouvait trouver de plus dévoués à cette cause que des éléments aux tendances colonialistes achevant ainsi la première épisode d’un long et lugubre feuilleton. La raison invoquée pour le maintient de ces éléments qui allaient faire parler d’eux de la manière la plus sinistre de toute l’histoire de l’humanité étant mettre à contribution leurs expériences pour la construction de l’armée qui s’était faite à GHARDIMAOU en TUNISIE(pourquoi pas Alger?sans doute parce que le torchon brûlait entre le clan d’Oujda et le GPRA justement à cause de leur intégration dans l’armée ) . Ce qui est faux puisque même si on lui concède le fait de mettre à contribution cette expérience, leur rôles aurait du être limité à celui d’instructeurs qui une fois leurs missions achevées sont priés de vider les lieux et non hissés aux postes clés dans la hiérarchie militaire pour en faire plus tard les généraux…..des génocides. Ce fut ensuite l’œuvre de Chadli Benjedid (qui,mu lui aussi par la solidarité du clan, s’opposa à la purge qu’allait entreprendre le défunt KASDI Merbah au sein du cabinet noir et qui lui coûta la vie par la suite) d’achever ce scénario macabre pour qu’une seconde et sombre épisode de notre histoire soit écrite avec le sang et les larmes des victimes de la tragédie nationale et des souffrances de tout un peuple. -Si celui qui fait seulement l’apologie du terrorisme est au sens du décret sur la lutte anti-terroriste passibles des sanctions pénales,que dire de celui qui a parrainé les futurs bourreaux du peuple pour en faire de hauts responsables et de celui qui les a immunisés pour devenir les vrais détenteurs du pouvoir? Sinon qu’ils sont tous deux aussi criminels l’un que l’autre. Et pourtant qui parmi les algériens accepterait un tel verdict sur un personnage qui au lieu d’être ramené à sa juste proportion est tout simplement déifié par beaucoup d’entre nous qui semblent ne pas vouloir se rendre à l’évidence que nul n’est au-dessus de tous soupçons et que le fait de nous en tenir à une image surréaliste qu’on s’est faite à son propos et notre incapacité à nous en départir rendent nos jugements subjectifs et par voie de conséquence erronés,s’agissant de Boumediene dont les mauvaises intentions suscitaient mon inquiétude malgré enfant et qui se précisaient au fur et à mesure que je grandissais pour dire à juste raison que je ne l’ai jamais porté dans mon cœur et bien avant que Ali KAFI ne le désavoue publiquement comme étant le premier responsable du désastre national? Quant à notre ami Chadli,son passage à la tête de la présidence est en soi une bavure encore plus grande du système bien que le parcours des deux hommes est aussi chaotique l’un que l’autre . Preuve que l’Algérie n’a jamais eu de président à la mesure de sa grande révolution et des ambitions de son brave peuple. 

-Notre avenir dépend,donc de l’objectivité de notre analyse des évènements et de notre disposition à situer l’intérêt national au-dessus de toutes autres considérations et d’apprendre à faire surtout une saine lecture de l’histoire pour nous permettre de tirer les conclusions qui s’imposent au lieu d’être apôtre de la doctrine de qui que ce soit à moins qu’il ne s’agisse de figures emblématiques faisant l’unanimité et seulement pour s’en servir comme source d’inspiration dans notre parcours et non pour le seul plaisir d’en faire des idoles.

Auteur:HAMMANA 

Quand la vertu devient un interdit-un appel unificateur de la nation contesté.

Dimanche 26 décembre 2010

-La lecture des commentaires m’a permis de constater que beaucoup d’internautes s’en prennent aux signataires de l’appel du 19 mars 2009 en essayant par tous les moyens de les discréditer(certains y trouvent même du plaisir à alimenter les controverses au détriments de l’intérêt national qui est aussi le leur) et d’indisposer le lecteur contre eux pour l’inciter à douter de leur bonne foi en raison de ce qu’il est interprété comme un réquisitoire à l’encontre de telle ou telle entité ou comme un signe prémonitoire d’un avenir incertain auquel cet appel les destine. Ces commentaires dont le but aurait du être l’enrichissement du dialogue dans la perspective de la prise de conscience par le citoyen de la réalité du danger qui pèse sur l’avenir de la nation qu’une gestion régalienne fait courir au pays à malheureusement pour objectif sa perversion pour en faire un langage byzantin qui dénote le caractère perfide de ses auteurs qui soit font partie des rentiers du système (ce qui est le plus probable) soit d’un chauvinisme qui leur fait perdre la raison et la capacité de discernement pour finir par engager,sous l’impulsion de leurs préjugés,les débats sur un autre terrain et incriminer une partie étrangère en termes de responsabilité à la tragédie nationale aux profits de celle à qui celle-ci est incontestablement imputable. 

-Un langage qui est un produit typiquement algérien et que tout autre société a banni depuis très longtemps par ce qu’il est le moyen le plus sur de fausser les débats et constitue une réelle entrave à tous projets de changement qui dans un tel contexte ne pourraient aboutir. Combien aurai-je aimé percevoir de telles joutes oratoires stériles chez la communauté chrétienne qui place l’intérêt national au-dessus de toutes autres considérations lorsqu’il y va de son avenir.! Est-il écrit que nous devons rester tributaires de nos préjugés pour occulter nos réels problèmes,entre autres,de faire face à l’ennemi commun qui,en sapant le moral de nos jeunes et en acculant la société toute entière à vivre en dessous du seuil de la pauvreté,n’a pas fait de distinction entre berbère,arabe,musulman,chrétien ou laïc puisque le pouvoir illégitime les considère tous comme »ghachi »,c’est-à-dire une populace indigne de considération encore moins de respect. 

-En effet,ceux qui persistent à émettre sournoisement des réserves quant au bien-fondé de l’appel ont une conception erronée de la démocratie .En campant sur leurs positions qui veulent que le changement prôné se fasse nécessairement sur fond de laïcité et d’amazighité exclusion faite des deux autres valeurs encore plus importantes l’une que l’autre que sont l’Islam et l’arabité ,ils s’inscrivent inconsciemment dans la stratégie éradicatrice du système et deviennent par voie de conséquence non concernés par les débats. Deux valeurs qui semblent les exaspérer et à lesquelles ils sont allergiques au point où ils ont épargné les responsables de nos malheurs depuis plus de 60 ans pour s’engager dans une campagne insensée de dénigrement contre des gens dont le tort à leurs yeux est d’avoir fait référence dans leur appel à ces deux valeurs qui sont celles de la majorité des algériens et à laquelle leur fierté les empêche de se soumettre bien que la soumission dans ce sens n’est synonyme ni d’aveu de faiblesse ou d’abandon de principes pour les uns ni de prépondérance pour les autres mais tout simplement parce qu’elle est la propriété fondamentale et universelle de la démocratie. Peu importe la manière par laquelle se fera le changement pourvu qu’il se concrétise quitte à adhérer au bouddhisme si cela s’avèrerait nécessaire. En voulant s’imposer de la sorte,ils oublient que non seulement ils revendiquent la préservation de leur identité mais vont jusqu’à l’exclusion des autres en contradiction avec l’idéal dont ils se proposent d’être les défenseurs;s’agissant d’un esprit répréhensible d’exclusion qu’ils n’ont de cesse de fustiger. 

-Ainsi,la logique aussi bien que la sagesse préconisent que tous les efforts soient conjugués pour l’instauration d’un régime démocratique garant de la liberté du culte et de l’expression car personne n’a d’autorité pour juger de la confession d’autrui qui demeure une relation entre l’être et son créateur .Une fois cet objectif atteint,la réticence n’aura plus de raison d’être et ceux qui manifestent aujourd’hui leurs inquiétudes sinon leur hostilités à cette démarche,qui demeure quoi qu’il en soit une initiative louable, regretteront leurs attitudes injustifiées car le pouvoir de la majorité ne signifie nullement la persécution de la minorité. Sinon les communautés minoritaires se seraient insurgées partout dans le monde et aucun projet de changement n’aurait réussi et les dictatures s’en seraient sorties encore plus fortes et plus que jamais décidées à persévérer dans la voie de la forfaiture. 

-La question qui s’impose n’est pas la manière du changement plutôt que de se demander pourquoi les détracteurs de l’appel n’ont-ils pas pris l’initiative avant les autres et on est disposés à les soutenir. S’agit-il d’une question de principe et de courage qui leur manquent?Sûrement. 

. –Je souhaite avoir été convainquant tout en n’ayant pas stigmatisé leur amours-propres. 

La perfidie d’un appel.

Dimanche 26 décembre 2010

Réplique au sujet de l’article: « Appel des intellectuels algériens contre la confusion et le défaitisme ».- Site:mailto:appel@horizons-dz.com? 

-La lecture de l’appel lancé par le collectif répondant à l’appellation usurpée: « intellectuels algériens » m’oblige à m’y attarder afin de lever l’ambiguïté qui le caractérise et rétorquer à la succession de mensonges et de supercheries qui constituent la référence sur laquelle s’appuient les initiateurs de l’appel dans leurs tentatives désespérées tendant, encore une fois,à sidérer l’opinion publique nationale et internationale en agitant la menace intégriste devenue une source intarissable d’alibis pour les systèmes en faillite en quête de solutions. Un phénomène étranger à notre religion et dont ils ne sont pas sans ignorer les circonstances dans lesquelles il a émergé et s’est développé. Ce qui m’épargnerait l’effort d’en faire la genèse. 

-Gardant sans doute à l’esprit l’image de ce peuple dont l’amour pour son pays est tel qu’il le rend naïf et sensible aux slogans pompeux et à la langue de bois alors qu’il oublient ou qu’il feignent oublier que la tragédie nationale que la propagande des services de
la DRS persiste à imputer injustement aux islamistes(du moins en grande partie) malgré son impact douloureux à tous les niveaux a été aussi nécessaire qu’instructive aux algériens qui ont connu les affres de la seconde guerre coloniale télécommandée depuis l’Elysée et menée par ses valets du cabinet noir(BELKHIR ,NEZAR ,LAMARI Smain,Mohammed MEDIENE etc..)pour prendre conscience que la stratégie salvatrice de l’instrumentalisation de ses valeurs à lesquelles il demeure malgré les épreuves profondément attaché, ne saurait avoir l’effet mystificateur de jadis sur lequel comptaient les tenants du pouvoir aux desseins macabres. 

– Profitant d’une conjoncture internationale qui lui a été favorable à la suite des évènements du 11 septembre 2001 alors que le monde était sous le choc des attentats pour échapper in extremis à un sort identique à celui qu’a connu MILLEZOVITCH et qui allait lui sonner le glas, la mafia politico-militaire au pouvoir a été ,au grand dam de leurs victimes ,estimées à quelque 250.000 individus,affranchie de ses forfaits et sauvée par un concours de circonstance assimilable à un sursis à statuer en attendant que les mutations géopolitiques viendront bouleverser l’ordre immuable établi et rendre ces crimes passibles de jugement devant les juridictions internationales. Après avoir fait évidemment toutes les concessions possibles et inimaginables aux firmes multinationales hypothéquant ainsi l’avenir des générations futures pour être dans la grâce de son seigneur.. 

-Il était prévisible que les éléments de cette « élite »(236 signataires) qui sont sensés honorer leurs rangs en adoptant à l’égard de la tragédie qui mortifie leur pays une attitude exempte de tous préjugés(au lieu de s’inspirer de l’exemple du lieutenant jean –jacques servan schreiber qui,appélé sous les drapeaux,manifesta en 1957son hostilité au colonialisme et qui déféré devant la justice militaire,bénéficia d’un non-lieu. ou de celui des pilotes Israéliens qui refusèrent il y a deux ans de piloter les apaches parce que le bombardement des enfants palestiniens perdait à leurs sens toute signification, devenait sans goût et les déshonore,et ce dans une pétition adressée au chef d’état-major de l’armée),mettent leurs plumes stipendiées et mercenaires aux ordres de la tyrannie -qui est du devoir de tout un chacun de combattre farouchement et sans répit- trahissant ainsi leur propre déontologie en se prostituant au système par des relations de vassalité et d’allégeance en vue de jeter le discrédit sur des gens dont l’honnêteté résiste à toute épreuve et dont le seul fait d’avoir bradé tous les privilèges est la preuve incontournable de leur sincérité. Eux qui ont choisi l’exil obéissant au seul appel de leur conscience pour dénoncer les génocides(dont ils sont mieux placés que quiconque pour en connaître aussi bien les commanditaires que les exécuteurs compte tenu de leurs rangs d’ex-officiers supérieurs de l’armée et de
la DRS,d’anciens diplomates,de vrais professeurs d’universités,chef de gouvernement intègre etc..)perpétrés contre la société et qui n’ont épargné curieusement que ceux qui gravitent autour du système. Une preuve supplémentaire de l’implication du pouvoir dans le drame au sujet de quoi ne subsiste plus aucun doute quand on sait qu’un certain REDHA Malek,qui est lui aussi une erreur du système tout autant que Belaid Abdessalam, Ghozali et le reste de la meute qui s’est appropriée le pays dont ils sont le malaise et qui considèrent que toute critique pour les démasquer non seulement comme un outrage mais comme une atteinte à la sûreté de l’Etat,a déclaré alors chef du gouvernement que « la terreur doit changer de camp ».Oubliant dans la foulée que de tels propos compromettent le pouvoir en le démasquant que des plumards ne cessent de gesticuler pour l’absoudre de ses crimes. Sans doute par crainte de représailles,le courage de dénoncer le crime organisé de nos officiels leur faisant défaut. 

-Se sentant condamnés à la marginalisation après avoir rempli la mission de servir de caisses de résonance à la junte politico-militaire au pouvoir depuis plus d’un demi siècle, »les intellectuels Algériens »dont les compétences se limitent à verser d’une manière éhontée dans la surenchère, essaient désespérément de récupérer le terrain perdu. Autrement,je les aurais mis devant le défis d’écrire quoi que ce soit sur:
a)-La base militaire Américaine située à Tamanrasset(dont l’accès est interdit même aux officiels algériens )et les circonstances de sa création et que tous les Algériens ignorent.
b)-la coopération étroite de
la DRS avec les services secrets étrangers:Mossad(Israël),DST(France),MI6(Grande- Bretagne),CIA(Etats-Unis),et coréens etc.. pour l’échange des compétence en matière de…..torture. Des rumeurs parlent de la participation d’experts des services sus- cités dans les carnages de BENTALHA et RAIS et à qui des émoluments exprimés en milliers de dollars sont versés à titre de salaires.
c)-Les relations étroites du général Toufik avec son homologue Américain qui font que le premier doit rendre compte régulièrement au second des opérations de l’armée dans le domaine de la lutte anti-terroriste tout comme l’a été de son vivant le général BELKHEIR avec son officier traitant Français,un certain MARCHIANI. Une autre forme de colonisation que ces trois vérités corroborent et prouvent incontestablement l’omniprésence de l’occupant et que l’indépendance que nous avons été trop naïfs de croire n’est en fait qu’un leurre que les affinités et l’interdépendance deux camps soucieux de la pérennité de leur règne que toute autre chose rendaient impératif.
d)-Le fait que la langue Anglaise n’arrive toujours pas à prendre le dessus sur sa rivale française -pour la suprématie de laquelle trois ministres rénovateurs furent sacrifiés -et leur détermination à saper l’éducation par les fluctuations délibérément entretenues chaque année dans les programmes scolaires afin de produire des générations inaptes à concurrencer leurs fils scolarisés à l’étranger en prévision d’assurer leurs relèves et de faire en sorte à ce que le niveau de celles-ci ne les qualifieront que pour juste servir de valets à leurs enfants et déchus de tout esprit revendicatif pour être corvéables à merci comme ce fut le cas lors de la colonisation. Est-ce que c’est le fait de priver le peuple algérien d’accéder au savoir de la technologie pour ne pas rester tributaire de la langue de Molière qui les motive ou est-ce que c’est
la France qui en a décidé ainsi? 

-Ce à quoi j’ai renoncé à la dernière minute à l’idée de ne pas les embarrasser davantage en les acculant vers ce danger que seule une plume sincère et dévouée pourrait braver. Mais non les résidus du système dont la composante varie du nostalgique du parti unique à l’inféodé à son ancien colonisateur d’outre- méditerranée et par voie de conséquence acolyte des généraux en passant par ceux aux casiers judiciaires peu éloquents(ils sont malheureusement très nombreux ) ayant mis la crise à contribution pour s’approprier les biens publics et faire fortunes qui leur permettent de devenir aujourd’hui les concessionnaires des firmes internationales en Algérie mais qui persistent à cause de leur voracité à rester attachés au système et ce,aux détriments de la société dont la moitié prospecte dans les décharges publiques à la recherche de leurs pains quotidiens,le reste étant des apostats issus des casinos d’Europe (au même titre que Bouteflika) et qui sentant la mort venir se sont soudain rappelés à l’âge de 80 ans leurs obligations religieuses!!! 

-Des individus dont le passé prête à équivoque ne saurait se prévaloir du droit de prendre la défense de la société qui les récuse et qui ne les a pas après tout accrédités pour le faire encore moins celle de la démocratie étant largement impliqués dans la tragédie nationale du fait des fonctions supérieures qu’ils ont exercées,la plupart étaient des ministres ou cadres supérieurs et qui furent à ce titre les scénaristes de l’horreur et partie prenante dans les événements qui ont conduit au désastre. Et ce,soit en raison de leur silence complice qui a été interprété par le syndicat du crime comme un aveu de consentement ,soit par leurs implications directes (le cas d’Aboujerra Soltani qui assistait en temps que ministre aux séances de torture dans les locaux de la sécurité militaire après avoir été(après Mahfoudh Nahnah )favorable à l’arrêt du processus électoral qu’il revendiquait à longueur de journée en compagnie de KHALIDA Messaoudi auprès du général TOUFIK. 

– Si je leur concède le fait que l’intégrisme est à l’origine du chaos bien que c’est totalement faux,comment expliquer la crise multidimensionnelle dont tout le monde sont unanimes à reconnaître que ses origines ne datent pas du 26 décembre 1991 mais qu’il faut remonter jusqu’avant l’indépendance pour appréhender le système dont ils font partie dans toute sa complexité et situer sans complaisance les responsabilités dans la dérive que connaît le pays. Ceux qui ont vécu ces évènements s’y sont suffisamment penchés pour dissiper les doutes de ceux qui veulent se rendre à l’évidence de la nature hypocrite de nos gouvernants.(Cf. Abdelhamid BRAHIMI- »aux origines de la tragédie Algérienne »-un livre que je considère comme la bible de l’histoire de la révolution tout en étant un réquisitoire à l’encontre des forces occultes qui à la manière des vampires ne se complaisent que dans le perfide mystérieux de la nuit). 

-Autant dire que la déferlante intégriste n’est autre qu’une création de ce régime quasi-régalien qui,en mal de légitimité, y recours pour provoquer la confusion comme moyen de gouvernance via les forces occultes qui incarnent réellement le pouvoir. Tout comme l’est le terrorisme pour la maison blanche de Georges W. Bush. Une étrange similitude dans la conception de la démocratie aux limites imprécises qu’il est difficile de définir et de la situer dans son contexte constitutionnel. 

-A ceux-là qui tentent dans un ultime sursaut désespéré de prendre les devants de la scène pour se dédouaner,je tiens à rappeler que ceux qui ont échoué à se faire valoir en gouvernant par la vertu voilà maintenant 60 ans,une période largement suffisante pour exprimer sur le terrain leurs bonnes intentions,ce qui malheureusement n’a pas été le cas,ne pourraient s’attendre à une seconde chance puisqu’ils finiront par succomber aux mêmes tentations et le peuple a toutes les raisons du monde d’exiger leur départ en optant non seulement pour le FIS mais pour le diable si nécessaire pourvu que les responsables des malheurs disparaissent à jamais. Il décidera ensuite des retouches à apporter aux institutions qui doivent au préalable disposer de la souveraineté nécessaire et être situées au-delà de tout clivage politique. 

-Maintenant que le peuple ne revendique plus l’instauration d’une république islamique qui…….menace la paix mondiale mais lutte tout simplement pour sa survie,de quels préjugés vont se prévaloir ces néo-démocrates pour se mettrent en travers de ses aspirations légitimes? D’où leur détermination à conserver le statu -quo d’une situation à leurs avantages et qui leur permet de réinvestir l’argent indûment prélevé sur le trésor public dans les circuits d’une économie de bazar dont les retombées seraient la paupérisation du peuple et qu’ils ne se résoudront à quitter le pouvoir que lorsque le pays disputera au Bangladesh son rang de pays le plus pauvre de la planète selon un rapport de l’ONU. Ce n’est qu’à ce moment là qu’on pourra discuter dans l’apocalypse de démocratie et d’alternance au pouvoir sans crainte d’être taxés de terroristes ni de recevoir chez-soi la visite nocturne et impromptue des « GIA version DRS ». 

-En attendant,nous sommes contraint de continuer à consommer notre deuil et notre amertume sur fond de faux espoirs et de suspicion. A moins que nous réagissions afin que le pire de la compromission de l’avenir de nos enfants soit évité qui,sans cela, vivront comme des apatrides dans un pays qui est le leurs. 

-Bien que la démocratie n’a jamais été l’aboutissement des urnes à lesquelles nous nous sommes par civisme et surtout par crédulité soumis un certain 26 décembre 1991 et dont on connaît l’histoire ni une clause dans une quelconque constitution,la réaction de chacun ne doit emprunter que les moyens pacifiques en restant vigilant pour ne pas succomber aux allégations des chantres du régime rompus à l’art de la désinformation et de la supercherie à travers les discours de circonstances toujours à l’affût d’une éventuelle méprise pour renverser la vapeur de la manière qui fut la sienne durant la décennie sanglante. En attendant que l’avenir vienne nous porter conseils. 

-La prise de conscience par les citoyens de la réalité du danger et leur adhérence d’une manière sereine et réfléchie au processus du changement constitueraient le signe prémonitoire du déclin de ce régime dont la raison d’être est de ruiner le pays et de saper le moral de sa jeunesse pour en faire une société sénile ,le reste n’est que question de temps. Pour cela,il nous appartient de faire table rase de nos préjugés claniques,confessionnels,sectaires et séparatistes comme préalable à l’unité de la pensée et de l’action. Chacun de nous peut faire beaucoup dans cette perspective en s’abstenant à cautionner les comportements immoraux et répréhensibles dont la multiplication dans notre totale indifférence et notre laxisme à réagir en temps opportun à toutes les dérives si insignifiantes soient-elles a débouché sur le calvaire que nous vivons aujourd’hui et dont nous sommes tous responsables alors qu’on avait la possibilité de faire en sorte à ce qu’il ne se produit pas sinon avec moins d’incidence si nos comportements étaient plus raisonnables et si nous étions moins cupides et moins enclins à succomber aux tentations dans lesquelles nombreux parmi nous y voyaient un moyen d’arranger ses affaires aux détriments de toutes les valeurs au point où les comportements immoraux qui auraient du susciter notre réprobation se sont encrés dans nos mœurs pour qu’on finisse par ne plus nous en soucier.. Et si la majorité des citoyens ne se sont pas inscrits,chacun ayant ses raisons, dans la stratégie éradicatrice d’un pouvoir illégitime. 

-Une approche avec le model vénézuélien est peut-être instructive pour nous servir d’exemple. Ce pays à réussi son décollage économique et la redéfinition de son paysage politique pour instaurer une vraie démocratie sinon une justice sociale malgré les limites de son potentiel humain et de ses ressources mais dont le peuple a réussi malgré toutes les pressions étrangères et une autorité militaire plus impitoyable que la notre à remettre en cause la suprématie américaine incarnée par les généraux en rétablissant ,après le putsch, Hugo CHAVEZ dans ses fonctions de président encore plus fort que jamais contre leur gré et les contraindre à se soumettre à la constitution. Non sans les lourds sacrifices de la population (10 morts)qui,une fois son ultimatum expiré,a mit la capitale « Caracas » en feu et en cendres . Pour dire que rien n’est impossible et que le changement dépend seulement de la volonté de ceux qui le revendiquent et surtout de leurs dispositions à consentir les sacrifices nécessaires. Alors que chez-nous combien de président ont été….nommés et démis de leurs fonctions comme de simples fonctionnaires dans notre totale indifférence. Mieux encore,certains ont même applaudit la mesure en trouvant que tel président était proche de tel pays et qu’il fallait qu’il parte car leurs convictions régionalistes et leur impotence à prévoir le danger qui en découle les empêchent d’assimiler ce départ à un coup d’état dirigé contre eux-mêmes avant tout mais dont les conséquences ne sont perceptibles qu’à très long terme et on y est. Salah eddine SIDHOUM l’a bien dit on se posant la question:voulons-nous vraiment le changement?.La réponse est malheureusement non parce que notre conscience n’est pas suffisamment élaborée pour nous permettre de livrer une bataille de cette envergure en raison des préjugés auxquels chacun y tient et une opposition versatile qui ne s’abstient pas de trahir son sermon pour verser dans la lutte des clans en essayant d’en tirer le maximum de profits. Pour dire à quel point notre situation est complexe que seule la guerre civile pourrait changer en introduisant ,à l’instar de l’Irak,les bouleversements requis pour que les esprits puissent évoluer dans le sens d’une révolution pour la transition vers la démocratie. En déplaise aux pacifistes. C’est un passage obligé et ce n’est pas parce qu’on est algériens qu’on doit faire exception à l’histoire dont une saine lecture nous apprend que même les pays qu’on appelle aujourd’hui démocratiques sont passés par là. Malgré que c’est la solution qui s’impose,notre amour pour notre pays nous ramène chaque fois à se désister des solutions radicales -inévitables à long terme- au profit de l’option pacifique peut-être que le changement interviendra sait-on jamais. 

-Faute d’avoir manqué une occasion de se taire ,ce qui aurait été plus honorable pour eux,ils se sont pris dans l’engrenage en voulant cautionner une énième fois les dépassements et les caprices du pouvoir s’exposant ainsi au mépris de la société qui a failli les oublier et qui ne retient à leurs actifs aucun acte de dévouement ou de bravoure si ce n’est d’avoir fait des institutions de l’Etat des instruments de répression à leurs services exclusifs en toute impunité comptant sur la complaisance d’un pouvoir cette fois en perte de vitesse et insensible à leurs approches courtisanes tout simplement par ce qu’il les a sacrifiés sur l’autel de ses privilèges étant lui-même à la recherche d’issue pour se dégager du bourbier dans lequel il s’est empêtré en tablant sur une conjoncture internationale exceptionnelle et qui risque le naufrage à force de s’obstiner à naviguer à contre-courant. Une situation qui empire de jour en jour avec le rappel impromptu de leur génies par le créateur vers le monde de l’au-delà. 

-Quant à moi,c’est l’occasion de vérifier preuve à l’appui,la sagesse qui veut que la culture ne signifie nécessairement pas être titulaires de diplômes ,universitaires soient-ils ,qu’on exhibe ostentatoirement au bas des ouvrages ou le verbiage lors de forums qui au lieu de servir de centres d’études stratégiques à l’instar des pays où l’élite intellectuelle se respecte en s’abstenant à cautionner la dérive des politiciens véreux pour être exclusivement au service de la nation,servent de cercles pour les rebus de la société et les arrivistes de tout bord dont la mission se limite à défaut de disposer d’un projet de société,à pervertir habilement la réalité sous le couvert d’une certaine philosophie mensongère, insipide et indigente qui ne se reconnaît que dans sa haine à l’égard de l’islam,de la vertu et de la justice sociale. A telle enseigne que je m’estime heureux de ne pas avoir fréquenté l’université autrement j’en serais issu ignare,complexé et de surcroît désinvolte. 

Auteur: HAMMANA 

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