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La langue française au centre des luttes des clans au sommet du pouvoir.

Le problème de la rivalité entre le français et l’anglais ne se pose pas uniquement en Tunisie.Toutes les anciennes métropoles françaises en sont ,dans des proportions qui varient d’un pays à un autre en fonction des conjonctures politiques,économiques et sociales propres à chaque nation ,concernées.

La problématique de la question préside du fait que les débats de nature didactique relevant en principe des compétences des secteurs éducatifs auxquels revient  le droit d’en débattre dans un cadre purement pédagogique ont été engagés sur un terrain autre que celui dans le cadre duquel ils auraient du etre situés dans le seul objectif non de servir la culture encore moins les aspirations de la société pour la diversité culturelle en vue d’ un développement sans contraintes mais de répondre aux aléas de la politique et des manoeuvresde coulisses au gré des turbulances des relations gouvernementales et des conflits d’interets.

De ce fait,la langue au lieu de servir d’outil d’émancipation  devient un sujet de controverses que les protagonistes engagent conjecturellement selon les tendances et les aspirations de chaque partie.Force est de constater que,malheureusement ,les partisans de la francophonie au pouvoir dans la plupart des anciennes colonies font toujours en sorte à ce qu’aucune autre langue ou culture ne viennent disputer à la langue française la place prédominante chèrement aquise eu égard au prix fort et au concessions tous azimuts faites pour la perrennité de ce  statu-quo que meme la promulgation des lois ne seraient etre en mesure de mettre en cause.

Si en Tunisie et ailleurs le problème se pose en terme d’embarras du choix laquelle des deux cultures s’avère la mieux adaptée aux besoins du développement,en Algérie,il est plutot question de principe et non de mécanisme,l’éventualité d’opter pour l’une ou l’autre ne suscitant aucune réticence ni contestation chez nos voisins alors que chez-nous l’engagement d’un tel débat continue à relever des tabous qui constitue le credo de la politique de communication avec la société sur l’ensemble des questions intéressant la nation dans ses différentes composantes.Autant dire que le problème est un problème de fond et non de forme.

La question n’est pas le souci de privilégier l’une ou l’autre puisque tout le monde est unanime à reconnaitre l’universalité de l’anglais comme étant le moyen le plus sur pour passer de la langue de molière au stade de la technologie mais de savoir si les peuples sont disposés à consentir,comme en politique, les sacrifices que la réalisation d’un tel objectif recommade  et en tant qu’outil néc essaire à notre développement d’une part et de se libérer de la tutelle d’une France consciente du déclin de l’empire qui a instauré son hégémonie sur le quart du globe  et qui,ayant aquit la certitude que le succès des différents mouvements d’indépendance déboucherait inéluctablement sur la fin de la présence militaire s’engagea dans une série de concessions pour se maintenir parmi les puissances qui régentent le destin planétaire et ce,à travers une présence culturelle prédominante susceptible de préparer le terrain à un éventuel remodelage du paysage politique de façon à ce que non sulement le déclin soit évité mais de pouvoir ressurgir comme partenaire à part entière dans la gestion des affaires publiques via ses larbins préparés de longue date pour assurer la relève d’une puissance en régression et qui ne lui reste que tabler sur le cote culturel pour des considérations d’ordre stratégique et politique.

Dans l’affirmative,la mise en oeuvre du mécanisme de l’opération ne saurait poser de difficultés au regard de la prise de décision politique qui dans la conjoncture actuelle n’est pas pour demain .

En attendant un concours de circonstance et à défaut d’un sursaut d’orgueil de notre part pour défendre l’avenir de nos enfants sujets à l’aliénation culturelle,nous sommes condmanés à nous accommoder  de notre handicap d’avoir le français  comme seule alternative de dialogue et de développement dans l’indifférence du coté britanique qui adopte à l’égard d’une question qui touche l’avenir de sa culture une attitude de passivité qui en dit long sur cette affaire.

C’est pourquoi,le combat pour sauver notre identité nationale en arrachant notre droit de décider souverainement de notre avenir  doit etre mené avec tout autant de rigueur que pour notre droit à un régime démocratique,sinon plus car il ne s’agit pas ici de l’usurpaion des libertés ondividuelles ou collectives mais,plus grave encore l’aliénation de la mémoire collective de plusieurs générations passées et à venir.

La sonnette d’alarme est tirée pur que toute l’attention soit portée  et les efforts conjugués pour la consécration de notre identité culturelle pour conférer à ce droit un caractère qui le situe au delà de toute contingences politiques.

Auteur:HAMMANA Mahmoud,

retraité -Guémar(Algérie)

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