Le Vendredi maudit des oligarchies arabes.

31 janvier 2011

L’apprentissage de la démocratie.

-Le jour du vendredi qui est celui de la prière hebdomadaire serait-il devenu une journée fatidique pour la communauté musulmane dont les peuples semblent ,dans un regain de confiance en soi ,relever le défi de la soumission et de du défaitisme pour partir à la conquête de leur dignité,communier dans le même élan nationaliste revendicatif pour décréter les soulèvements successifs devant aboutir inéluctablement à la rupture des Oligarchies au pouvoir depuis la chute de l’empire ottoman et ce,au vu de ce qui s’est passé en Tunisie et de ce qui est en train de se dérouler en Egypte ou le même scénario est en train de se reproduire? Est-ce un mauvais présage de ce que réserve l’avenir à leurs homologues qui s’accrochent désespérément au pouvoir?Le destin voulant un nombre égal de victimes,les mêmes atteintes aux biens publics symboles de la tyrannie ,la même tergiversation du leader au même titre que son homologue BENALI et aussi la même détermination des pharaons d’exiger la fin du règne du régime de MOUBARAK à l’age d’une génération toute entière.

-En se soulevant,les Egyptiens ont pris le relaie de leur frères Tunisiens pour donner la preuve qu’il ne s’agit pas d’un excès de colère conjecturelle mais la réaction de peuples conscients et déterminés à prendre leurs destins en main pour enfoncer davantage le clou dans le sarcophage des régimes vacillant depuis de longue date et en sursis d’écroulement mais que le soutien de l’occident n’en fait que retarder l’échéance. Le soulèvement est sans conteste un signal interprété par le reste des peuples comme un appel à leur intention afin d’élargir le front de contestation populaire à l’effet d’achever les derniers bastions de l’indignité et de la trahison. Les tunisiens garderont le mérite d’avoir fait des revendications limitées jusque-là à de simples requêtes sociales un choix politique fondamental exigeant audacieusement la décapitation du régime ouvrant ainsi non seulement la voie aux autres à travers leur courage mais introduisant la refonte de l’esprit de contestation pour radicaliser les aspirations populaires au grand dam et au désarroi des puissances hégémoniques prises au dépourvu par la déferlante insurrectionnelle non intégriste cette fois mais d’un nouveau monde arabe en cours de gestation et tout à fait différent au point de brouiller les cartes du maître occidental contraint à rester dans l’expectative des aléas politiques et à la merci de la nouvelle donne et à qui les rapports des services de renseignements ne lui serviront désormais à rien. Un occident qui constate impuissant que ses acquis gagnés à coup de guerres et de subversions lui filent entre les doigts dans un monde arabe qui semble plus que jamais décidé à rompre avec son passé d’opprobre pour passer pour un facteur avec qui il faudrait composer dans le futur.

-Est-ce une coïncidence ou un choix délibéré que l’opposition dans la plupart des pays musulmans ait choisi précisément ce jour de repentance et de piété à l’effet de stimuler les foules en interpellant leur attachement à la religion en tant que garantie de leurs engagement sur la scène politique pour leur insuffler plus facilement la foi du sacrifice pour la conquête de la rue et défier l’autorité du souverain,maintenant que les Tunisiens ont ouvert le bal et briser le signe indien en étant les premiers à franchir le seuil de la psychose de la puissance autoritaire en déterminant avec clarté les démarches à suivre ?L’éviction des imams fidèles à la doctrine de l’ex-dictateur Tunisien et la réhabilitation des espaces réservés à la prière aux niveau des missions diplomatiques et la restitution des mosquée à leurs réelles vocations attestent de l’authenticité des Tunisiens en tant que nation profondément attachée à sa religion musulmane malgré la culture d’occidentalisation à laquelle BOURGUIBA la soumise son règne durant et qui curieusement eut un effet tout –à- fait contraire puisque les voilà lui affichant davantage de fidélité. La démocratie passe selon eux par le respect de la diversité culturelle et la non exclusion de l’autre,fusse t-il l’intégrisme dont s’est servi longtemps l’occident pour terroriser la société tunisienne
Dans le dessein de la rendre plus réceptive à sa doctrine foncièrement sioniste et anti-musulmane.

-Malgré que les slogans jusque-la scandés dans les émeutes tachent de relever de préoccupations démocratiques afin d’éviter toute interprétation du pouvoir faisant des revendications sociopolitiques de tout un peuple le résultat d’une manipulation malveillante d’un courant hostile à la démocratie et aux valeurs de la république,l’anathème religieux continue de s’imposer comme élément catalyseur pour inspirer les masses en fureur bravant tous les dangers et qui se trouvent spontanément guidées par leur instincts confessionnel pour se restituer à leur vraie dimension musulmane et qui deviennent de plus en plus difficiles à endoctriner privant ainsi les gouvernants de leurs principale atout qui consiste à canaliser leur amour pour la patrie à leurs profits exclusifs dans le cadre de la surenchère socialiste pour les satellites de l’ex-URSS qui justement éprouvent de ce fait beaucoup plus de difficultés pour amorcer leur décollage vers la démocratie que les pays qui ont choisi le modèle libéral comme système politique.

-C’est pourquoi, l’absence remarquée de la confrérie religieuse des frères musulmans en Egypte habituée à parrainer les soulèvements populaires et qui au dire de son propre patron dans une déclaration à la chaîne aljazeera hier « que la décision ayant déclenché les émeutes du Caire lui échappe et que le peuple en a décidé ainsi loin de toute mobilisation spirituelle mais que la djamaa bénie l’initiative des jeunes et se réjouie de leur maturité politique,de leur conscience et aussi de leur civisme » semble être dictée par ce souci de sauvegarder le caractère instinctif de la contestation populaire qui couve depuis que le régent d’Egypte a accédé aux commandes de son pays qu’il dirige d’une main de fer ,étant fidèle à sa vocation d’ancien chef de l’armée de l’air au temps de SADATE. Lequel dans son discours d’hier soir à la nation semble la fustiger bien qu’il ne l’a pas nommément désignée pour son rôle établi de fait dans la conduite des événements et qui cadre avec certaines thèses occidentales qui en voulant l’impliquer tendent à porter un coup dur à cette nouvelle révolution qui se développe dans le temps et dans l’espace et la confisquer aux profits de leurs objectifs futurs. Les craintes israéliennes d’une éventuelle accession au pouvoir des intégristes islamiques suite à une probable vacance du pouvoir en Egypte se trouvent fondées dans la mesure ou la Djamaa est omniprésente malgré tout sur la scène politique et n’a jamais caché son hostilité envers l’Etat hébreux .

Hammana Mahmoud,
Retraité,Guémar(Algérie)

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Les dirigeants arabes dans la tourmente:La génération du facebook et du twitter à l’assaut des bastions colonialistes.

22 février 2011

 

 

Nul n’aurait pensé ,voilà seulement une décennie,que le monde arabe allait  connaître autant de bouleversements tant les dirigeants furent excessivement confiants que les peuples maintenus des décennies durant sous le joug de l’oppression et de l’iniquité ne pourraient être un jour capables non seulement de défier l’autorité publique mais la contester et mettre sa légitimité en cause au vu des slogans exigeant non plus la satisfaction des droits ou des correctifs à apporter à une gouvernance sujette constamment aux protestations mais la chute tout court de régimes qui ne répondent  plus aux aspirations des nouvelles générations  rebelles. 

 .Des générations qui rejettent l’aliénation fusse-t-elle au profit d’un certain nationalisme via les slogans de la propagande officielle des régimes au parti unique constitués par les satellites de l’ex-URSS d’une part et les monarchies qui ne reconnaissent  pas de telles structures politiques par ce que fonctionnant sur le système tribal qui a démontré jusque –là son efficacité relayé par des revenus pétroliers colossaux qui même s’il ne font pas l’objet de partages équitables ont pu contribuer à leur conférer une certaine crédibilité compte tenu de la faiblesse des populations sur le plan des statistiques leur procurant ainsi une plus grande marge de manœuvre contrairement à leurs homologues dans les pays dépourvus de ressources naturelles qui comptent sur l’aide extérieure; hypothéquant leur souveraineté au gré des concessions qui allaient être le principal détonateur des émeutes des jeunesses qui constatent avec amertume leurs dirigeants basculer dans le camp ennemi et leur pays se transformer en bastions américano-sionistes et  qui juge impératif de se soulever afin de récupérer leur statut de citoyens qui leur fut contesté et démontrer  leur détermination à rompre avec le passé pour prendre leur destin en main aussi brutalement que le sont les révoltes contre des régimes considérés jusque-là comme immuables. 

 

La division du monde arabe en deux blocs antagonistes se disputant le leader- cheap planétaire au temps de la guerre froide et prêchant  deux idéologies fondamentalement contradictoires a longtemps constitué un solide alibi aux gouvernants arabes forts du soutien chacun de la puissance à laquelle il fait allégeance pour prévenir toutes velléités de contestations et se prémunir contre d’éventuelles mouvements insurrectionnels car la conjoncture de l’époque tenait les peuples constamment en alerte contre une menace imaginaire savamment orchestrée et  entretenue aussi longtemps que le recommande leur maintien au pouvoir pour que le citoyen ait l’esprit de s’engager dans la voie de la revendication qui aurait été perçue non seulement comme une atteinte à l’autorité du gouvernement qui a su en faire un tabou mais une trahison au regard de la société toute entière à la merci de la propagande du parti unique dans lequel le pouvoir puise sa légitimité au dépend de la constitution et qui non seulement rejette de ce fait l’idée de la rébellion  et n’y adhère pas mais la combat tout simplement. 

 

Cette situation permit aux régimes de passer outre la volonté populaire pour agir dans l’opacité du concept de sauvegarde des acquis de la révolution pour la gestion de l’Etat ,lequel concept ne tarda pas à montrer les limites d’une politique fondée sur la supercherie et la négation de l’autre et le peu de cas que les autorités font des citoyens appelés à cautionner leurs dérives en instrumentalisant leurs élans patriotiques  et leur attachement à une communauté qui doit sa force à trois facteurs essentiels : 

 

a)-l’attachement de l’arabe aux composantes de sa personnalité en premier lieu sa religion islamique et sa détermination à la défendre farouchement d’où l’échec des expéditions militaires et des missionnaires qui se sont fixés entre autres  objectifs l’évangélisation des musulmans avec pour seul mot d’ordre de les ‘arracher à leur fanatisme religieux  à travers un semblant de civilisation qu’ils tendirent d’introduire au sein de la société musulmane qui a toujours manifesté son hostilité à toute approche dont l’effet serait de porter atteinte aux us et aux coutumes et encore moins à la religion que plusieurs croisées n’ont pu altérer ni aliéner. 

 

b)-La célèbre université El azhar elle aussi dans le collimateur du pouvoir non seulement pour sa sympathie avec les frères musulmans mais tout simplement par ce qu’elle est le fief par excellence de cette organisation  taxée d’intégriste et  qui agit en vertu de ses obligations d’institution universelle d’avant-garde avec pour mission de veiller à la perfection de la pensée islamique,la propagation du savoir afin que l’islam reste prépondérant et le prémunir contre toutes tentatives malveillantes et qui a réussi à remplir son rôle de catalyseur malgré les contraintes tous azimuts à laquelle elle s’est trouvée toujours confrontée et dont la plus significative reste sans doute la campagne de mobilisation et de sensibilisation qu’elle a menée pour soutenir l’effort des combats de 1948 pour la récupération de
la Palestine qui venait tout juste de faire l’objet d’une occupation sans précédant pour laquelle la communauté internationale joua un rôle scélérat en voulant créer un foyer national juif aux détriments des palestiniens qui se sont trouvés spoliés de leur terre et condamnés à subir une autre forme de shoah. 

 

c)-La confrérie des frères musulmans qui,à travers ses ramifications dans le monde,constitue un défit certain aux régimes arabes avec lesquels ses rapports furent de tous temps orageux et basés sur les craintes mutuelles,chacune des deux parties estimant que l’autre lui est une source de dangers imminents qui procèdent de sa conviction que leur essence est la conséquence logique de la chute de l’empire ottoman dont l’effritement généra de nouvelles entités connues aujourd’hui sous le nom de pays arabes  à la tête desquelles furent placés des commis dont la mission est d’agir en souverains inféodés aux thèses occidentales et disposés à être à leurs services exclusifs selon un pacte en vertu duquel les superpuissances garantissent leur maintien au pouvoir,à charge pour eux de remplir leur contrat de protecteurs de l’Etat hébreux. L’illustration de la tension qui caractérise ces rapports demeure sans aucun doute le scénario monté de toutes pièces par le régime de Nasser qui,voulant s’en débarrasser,estima être l’objet d’une manœuvre visant le renversement de son régime et sa liquidation physique alors qu’il tenait un meeting dans le square d’El manchia en Alexandrie(Egypte) en 1954 et qui fut l’occasion tant convoitée pour décréter sa prohibition. La pendaison du théologien SEID KOTB sur ordre de Moscou à l’issue d’une parodie de jugement en 1965 ne fit que confirmer le divorce. 

 

     Cette prise de position motivée par des raisons politiques justifie la volonté du pouvoir de la mettre hors circuit  redoutant son impacte sur la société qui est tel qu’elle constitue un défi majeur à relever et un sujet d’exaspération et d’inquiétude depuis son émergence jusqu’à la révolte qui embrasa le pays du nil voilà maintenant un mois pour prendre de nouveau les devants de la scène après plus d’un demi-siècle d’éclipse officiellement mais qui demeura active malgré tout pour se restituer à son rôle séculaire d’autorité spirituelle estimant avoir des prérogatives dictées par l’engagement qui fut le sien depuis toujours. Un engagement gagnant en importance au rythme des évènements qui secouèrent la région et que la guerre du golfe allait bouleverser en 2003 étalant au grand jour les contradictions des régimes mis pour la première fois à rude épreuve et leur incapacité à prévenir la scission au sein de la ligue arabe qui cautionna en grande majorité l’occupation d’un Etat souverain(l’Irak) tant convoité en raison de ses réserves pétrolières et non la libération du Koweït comme il émane des résolutions onusiennes et des allégations de la coalition. 

 

d)-Le rôle déterminant ,idéologiquement en réformant la culture du combat par la réhabilitation de la guerre sainte d’une part et  stratégiquement par ses performances  sur le terrain face à cet même ennemi au profit duquel bascule toujours l’équilibre des forces bien que l’efficacité de la résistance libanaise est à chercher dans les développements qu’elle apporta aux techniques de la guérilla,du Hezbollah dans la prise de conscience de la nécessité du combat que la nation arabe est appelée à adopter comme stratégie pour la récupération des terres usurpées par Israël à l’issue de ses confrontations militaires qui se sont toujours soldée par la défaite du camp arabe dont celle de 1967 qui consacra dans l’esprit du citoyen non seulement l’image d’armées vaincues mais pire encore,il s’en suivit le concept de l’armée israélienne invincible que la propagande officielle a réussi à inculquer à la génération de l’après-guerre et qui profita à l’ennemi à qui l’affrontement lui fut évité pendant plusieurs décennies d’une part ,et bénéficiant d’un autre coté d’une aide inconditionnelle et accrue par la faute de slogans qui servirent ses intérêts en le montrant exposé au danger permanent arabe selon un slogan désastreux mais combien cher à Nasser: »Nous allons jeter Israël à la mer » et dont l’effet fut qu’en voulant récupérer les terres spoliées,le monde arabe finit par céder une partie de ses possessions ,savoir le Sinaï  égyptien et le Golan syrien. 

 

Ces facteurs cumulés au marasme économique généré par une gestion mafieuses des énormes potentialités de ces pays dont la quasi-totalité des citoyens vivent dans la misère et le dénuement  firent que le sentiment fut à l’indignation et au mécontentement général couvant des décennies pour se transformer en bombes à retardement qui n’appelle qu’à en déclencher le compte à rebours;ce qui fut à la faveur du phénomène de l’immolation par le feu qui reste pour une jeunesse en désespoir la seule alternative pour faire entendre sa voix par un pouvoir qui fait la sourde oreille à ses souffrances et qui s’est trouvée du jour au lendemain gagnée par une terrible ferveur au changement qui laisse perplexes les stratèges les plus avertis dépassés pour une fois aussi bien par la brutalité des révoltes que par la spontanéité d’une jeunesse qu’on a toujours considérée comme  résignée à son sort  et tout juste capable de saccages et d’émeutes  -mais de loin inapte à se structurer pour déclencher la rébellion -que les dispositifs policiers furent en mesure de contenir sans qu’il y est une menace pour la stabilité des régimes que rien à leurs yeux ne paraissait mettre en cause. Mais c’est sans compter avec les mutations de la société que le progrès technique ne les a pas rendues seulement possibles mais déconcertantes au point  que les régimes qui s’estimaient indéboulonnables se trouvent  ébranlés pare la foudre des révoltes qui embrasa au départ
la Tunisie ,à qui revient le mérite de radicaliser la portée sociale des revendications pour exiger la chute tout court du système,pour se propager au reste des pays au gré des soulèvements dans un cycle infernal au grand dam des puissances qui constatent leurs bastions céder un à un à la pression de la rue et à qui elles ne sont plus d’aucun secours hormis les déclarations d’appels à la modération et à la retenue qu’elles lancèrent à leurs anciens valets abandonnés à leur sort en restant dans l’expectative de l’issue des évènements . 

 

Le facebook et le twitter au service de la révolte:. 

 

L’avènement de la toile universelle du web en sus de son aspect didacticiel ajouta aux difficultés des dirigeants qui se sont trouvés privés de leur atout majeur dont  l’absence explique la vulnérabilité d’un ensemble de systèmes ayant longtemps misé sur la propagande comme moyen d’intimidation et de dissuasion car les services électroniques en l’occurrence le facebook et le twitter crées justement pour détourner l’attention de ces jeunesses en perdition des réalités de leur pays ont été curieusement mis à contribution pour contourner la censure et déjouer la vigilance des services de sécurité qui constituaient jusqu’à un passé récent la principale garantie de leur pérennité. Mais également a permis de lever le voile sur l’ensemble des tabous à l’image des révélations fracassantes de WIKILEAKS qui en disent long sur le processus de pourrissement de ceux que la nation considérait jusque-là comme ZOUAAMA(leaders) et qui,créant l’effet domino,se sont engagés en catastrophe dans une avalanche de mesures allant jusqu’à faire des concessions qu’ils juraient par tous les saints du monde indiscutables. 

 

le musellement des médias opéré simultanément en Tunisie en Egypte pour empêcher la communication des émeutiers entre eux(interdiction à la chaîne satellitaire el jazeera d’émettre à partir de ces deux pays, le pillage de son bureau et la détérioration de ses équipements )traduit l’embarras des gouvernements et leur impuissance à contenir le phénomène des révoltes qui ont abouti déjà à la chute de deux des leaders dont tout le monde était unanime à reconnaître leur puissance et qui pourtant ont été emportés par la déferlante populaire au prix de lourds sacrifices en vies humaines évaluées par centaines et qui sont le tribut à payer et s’inscrivent dans les impératifs de la révolution qui doit son succès en grande partie à cette jeunesse irrésistible et ouverte aux technologies de pointe qui parvint grâce à son éducation,sa culture,sa discipline,sa bravoure et son attachement à ses origines à relever un défi vieux de soixante ans . Ni les chars déployés dans les rues ni les mercenaires sollicités depuis l’étranger et généreusement rétribués pour commettre des génocides ne peuvent les sauver d’un sort inéluctable que l’immolation par le feu d’un certain BOUAAZIZI en Tunisie a fixé. Le verdict populaire du déclin de la tyrannie est tombé . La chute de l’édifice du mal est irrémédiable. 

 

HAMMANA Mahmoud,retraité 

Guémar (Algérie) 

 

 

 

 

 

 

 

L’occident:le futur confessionnel entre dictat juif et islamophobie.

2 janvier 2011

                  Beaucoup sont ceux qui prennent  la religion pour une culture pour se confondre dans l’amalgame des jugements dans une approche libertine et récurrente de la question. 

                   

                  La culture est un ensemble évolutif de valeurs morales propres à une société donnée qui la caractérisent et qui véhiculent le mode de communications sociales entre celle-ci et son environnement soit à l’échelle du groupe ou au niveau des individus et vis-à-vis de laquelle la société conserve toute latitude d’en modifier les usages et de la remodeler pour répondre à des impératifs à la fois sociologiques,politiques et économiques en constantes mutations. 

 

                  La religion,au contraire,est une révélation divine sur laquelle l’homme ne peut pas agir s’agissant d’une suite de commandements devant lesquels  on doit s’incliner avec conviction et sans possibilité de commentaires.D’ou son caractère sublime et ses préceptes à la fois immuables et indiscutables car c’est à l’individu de s’y conformer et s’y adapter et non l’inverse.Ainsi,si on retire à l’islam la rigueur qu’il impose pour sauvegarder la pudeur féminine tel le retrait du hijab,le port du mini-jupe,la liberté pour la femme de se trouver sur les plages à demi-nue ainsi que la faculté pour elle d’entretenir des relations extra-conjugales et qui sont justement les exigences posées par la société occidentale soucieuse de la sauvegarde du milieu favorable pour la satisfaction des désirs fétiches qui vont parfois jusqu’à la bestialité(à voir ce qui est diffusé sur les chaines TV)pour cohabiter sans réserves avec cette future religion qui semble entrer sans frapper et qui de ce fait exaspère l’ensemble des nations du »monde libre »que plusieurs siècles de coutumes perverses indisposent contre elle, celle-ci serait assimilable à n’importe quoi sauf à une religion. Si tel est le cas pour des facteurs qui s’inscrivent dans les mœurs de sociétés qui ne sont pas musulmanes mais qui les adoptent parce que répondant aussi bien à la pudeur qu’à la santé publique du fait qu’elle préserve l’individu contre les risques d’une vie dépravée et qu’elle est une garantie sur le plan  sécuritaire en prévoyant la prolifération du crime organisé en soumettant l’ensemble des individus à une morale rigoureuse que les détracteurs de l’islam semblent ignorer ou négliger qu’en serait-il si la question se rapportait au jihad ? 

 

                  Cet occident qui subit sans broncher le dictat de la culture exclusive juive avec toutes ses répercussions néfastes sur l’ensemble des comportements, crie au scandale  à la seule idée que
la France pourrait un jour devenir musulmane oubliant dans la foulée qu’il s’agit aussi bien d’un choix que le lobby juif a réussi à imposer à toute la communauté Européenne que d’une tendance culturelle discriminatoire dans la mesure ou une entité(juifs) forte de ses finances et de ses médias à réussi à embrigader l’Europe chrétienne des civilisations et des cultures au point ou celle-ci rejette toute les cultures alternatives beaucoup plus par contraintes que par souci identitaire et ce, sous le fallacieux slogan de la défense des libertés que l’avènement de l’Islam ,que des plumes stipendiées et mercenaires tentent effrontément de diaboliser ,pourrait menacer. 

 

                   A tous ceux ou celles qui vivent dans la psychose d’une France musulmane dans 39 ans(là je me demande comment les gens peuvent-ils etre prophétiques pour fixer une telle échéance et pourquoi dans 39 ans précisément?) que l’Islam est comme un sunami qui avance et contre lequel on ne peut rien faire,sauf qu’ à la différence des calamités naturelles il ne cause pas de dégats sauf dans l’esprit de ceux ou celles qui se refusent à l’admettre comme n’importe quelle autre religion et n’aurait du pas susciter autant de crainte et d’acharnement injustifiés et injustifiables pour rester tributaires d’une seule culture sans autres alternatives .La logique veut que les nations qui aujourd’hui continuent à s’obstiner de contester l’universalité de l’Islam se prépare à cet évènement ‘au lieu de s’interroger sur une telle éventualité qui,à en croire la prédication du philosophe Ecossais Georges BERNARDSHOW,semble devenir une certitude dans une Europe fondamentalement chrétienne et qui céda facilement à sa judaisation aux détriments de son conservatisme et ses bonnes mœurs sans crier gare pour finalement adopter le model juif comme une fatalité.Une Europe malade de son passé, de ses contradictions et de ses fantasmes. 

 

 

Auteur: HAMMANA 

 

 

                     

 

                      

Monde arabe:la misère des peuples et la malédiction du pétrole.

29 décembre 2010

 

Nul peuple ne pouvait imaginer un seul instant que le pétrole qui aurait du servir le développement national et améliorer le quotidien du citoyen et promouvoir son mode de vie allait accentuer sa misère et être au service exclusif des multinationales et des puissances étrangères, n’engendrant que les crises et les guerres que des systèmes constitutionnellement illégitimes à la solde de l’occident livrent à leurs propres  peuples. Et à des degrés moindres aux cadres des entreprises des secteurs concernés qui estiment avoir eux aussi droit à leurs parts du gâteaux considérant que ce secteur n’appartient pas aux peuples comme secteur d’Etat mais fait partie du système des privilèges que les tenants des pouvoirs se sont arrogés et qu’ils distribuent aux gré de leurs convenances à leurs  satellites et en fonction de l’allégeance à tel ou tel baron du pouvoir. Ou encore mieux, alimenter les caisses noires institués au niveau des présidences des républiques ou des sommes faramineuses y sont déposées échappant ainsi à tous contrôles et servant des objectifs extranationaux comme  le financement des campagnes électorales de partis politiques dans des pays qui dans le passé étaient considérés comme ennemis ou l’achats d’arsenaux d’armes destinées à combattre je ne sais quel ennemi si ce n’est pour mater les soulèvements populaires, en sus que c’est une autre façon de dilapider les deniers publics et servir d’alibi face aux revendications syndicales sur l’insuffisance des ressources de l’Etat à les satisfaire; alors que le gouvernement se prévalait de la chute du prix du brut pour fuir ses engagements et  ses obligations vis-à-vis de la société dans des pays ou les réserves de change s’élèvent à plusieurs centaines de milliards de dollars et ou le citoyen est réduit à un tel état de dénuement qu’il est contraint de prospecter dans les décharges publiques à la recherche de son pain quotidien; alors que d’autres familles périssent chaque jour pour ne pas avoir trouvé de quoi manger dans l’indifférence total d’un pouvoir qui semble se délecter des souffrances de ses sujets en s’abstenant à décider des mesures pour remédier à cette situation pour le moins inhumaine. Ou destinées au fonctionnement de nos chancelleries à l’étranger transformées en lieux de villégiature par et pour une caste de généraux ,qui tirent profits de la rente pétrolière en fonction de la masse de celle-ci ,aux services de leurs enfants à l’occasion de leurs déplacements à l’étranger. 

 

Lorsque le pétrole fut découvert pour la première fois et que les premiers gisements furent opérationnels ,un sentiment de soulagement s’empara de nous et nous crûmes que cette ressource allait mettre fin aux souffrances et à la misère qui ont marqué indélébilement la vie dans les anciennes métropoles stigmatisée par plusieurs décennies d’occupation et d’oppression. Mais l’approche faite par les officiels fit que nos rêves se sont vite transformés en cauchemars car on allait être destinés à une vie encore plus âpre, plus misérable et parfois même avilissante pour les évènements qui allaient se produire et qui dénotèrent que nos espoirs quoique légitimes ne sont que chimères et une démonstration irrécusable de notre incapacité d’appréhender la question  avec le pragmatisme voulu et surtout que les aléas politiques préconisent pour se trouver acculés vers cet étrange et inconcevable paradoxe qui fait que les prix des denrées de première nécessité montent en flèche chaque fois que la conjoncture internationale impose l’augmentation du prix du baril .A tel point que beaucoup regrettent d’être citoyens de pays riches alors que leurs voisins dans les pays dépourvus de ressources vivent dans une relative prospérité économique ,comparaisant faite à leurs potentialités et ou la sécurité alimentaire est assurée par leurs dirigeants qui ont su faire une gestion adéquate et appropriée des moyens en leurs possessions. 

 

Le fait qu’un usage irrationnel ,sur fond de corruption et de clientélisme, est fait des ressources naturelles n’obéit à aucune logique si ce n’est celle des anciens colonisateurs qui tentent à travers l’imposition  du monopole de production et de commercialisation à perpétuer leur hégémonie et nous maintenir dans un état de dépendance économique compromettant ainsi nos chances de développement. Force est de constater que même les mesures de nationalisations s’avérèrent s’inscrire dans ce cadre au regard des pourcentages qui reviennent aux multinationales et qui dépassent dans la plupart des cas ceux des états producteurs qui ne tirent pratiquement aucuns profits compte tenu des charges assez élevées pour l’extraction et la gestion de ces ressources. 

Un rapport adressé aux nations unis dans le cadre des atteintes aux droits de l’homme fait état de coopérations  entre les gouvernements des pays producteurs de pétrole et les services de renseignement de beaucoup de pays(tel le Mossad,
la Cia;
la Dst etc…)pour l’engagement d’experts pour initier nos bourreaux aux techniques de la torture moyennant rétributions prélevées sur le budget de l’Etat dans le délaissement total des programmes de développement qui évoluent à un rythme très lent pour ceux ayant la chance d’être lancés. Une réalité qui laisse perplexe et qui trouve sans fondement dans la crise de légitimité qui caractérise les pouvoirs en place en constantes gesticulations pour se maintenir en naviguant à contre-courant des manifestations et des aspirations populaires. 

 

Auteur:HAMMANA Mahmoud 

Retraité 

Guémar(Algérie) 

La langue française au centre des luttes des clans au sommet du pouvoir.

28 décembre 2010

Le problème de la rivalité entre le français et l’anglais ne se pose pas uniquement en Tunisie.Toutes les anciennes métropoles françaises en sont ,dans des proportions qui varient d’un pays à un autre en fonction des conjonctures politiques,économiques et sociales propres à chaque nation ,concernées.

La problématique de la question préside du fait que les débats de nature didactique relevant en principe des compétences des secteurs éducatifs auxquels revient  le droit d’en débattre dans un cadre purement pédagogique ont été engagés sur un terrain autre que celui dans le cadre duquel ils auraient du etre situés dans le seul objectif non de servir la culture encore moins les aspirations de la société pour la diversité culturelle en vue d’ un développement sans contraintes mais de répondre aux aléas de la politique et des manoeuvresde coulisses au gré des turbulances des relations gouvernementales et des conflits d’interets.

De ce fait,la langue au lieu de servir d’outil d’émancipation  devient un sujet de controverses que les protagonistes engagent conjecturellement selon les tendances et les aspirations de chaque partie.Force est de constater que,malheureusement ,les partisans de la francophonie au pouvoir dans la plupart des anciennes colonies font toujours en sorte à ce qu’aucune autre langue ou culture ne viennent disputer à la langue française la place prédominante chèrement aquise eu égard au prix fort et au concessions tous azimuts faites pour la perrennité de ce  statu-quo que meme la promulgation des lois ne seraient etre en mesure de mettre en cause.

Si en Tunisie et ailleurs le problème se pose en terme d’embarras du choix laquelle des deux cultures s’avère la mieux adaptée aux besoins du développement,en Algérie,il est plutot question de principe et non de mécanisme,l’éventualité d’opter pour l’une ou l’autre ne suscitant aucune réticence ni contestation chez nos voisins alors que chez-nous l’engagement d’un tel débat continue à relever des tabous qui constitue le credo de la politique de communication avec la société sur l’ensemble des questions intéressant la nation dans ses différentes composantes.Autant dire que le problème est un problème de fond et non de forme.

La question n’est pas le souci de privilégier l’une ou l’autre puisque tout le monde est unanime à reconnaitre l’universalité de l’anglais comme étant le moyen le plus sur pour passer de la langue de molière au stade de la technologie mais de savoir si les peuples sont disposés à consentir,comme en politique, les sacrifices que la réalisation d’un tel objectif recommade  et en tant qu’outil néc essaire à notre développement d’une part et de se libérer de la tutelle d’une France consciente du déclin de l’empire qui a instauré son hégémonie sur le quart du globe  et qui,ayant aquit la certitude que le succès des différents mouvements d’indépendance déboucherait inéluctablement sur la fin de la présence militaire s’engagea dans une série de concessions pour se maintenir parmi les puissances qui régentent le destin planétaire et ce,à travers une présence culturelle prédominante susceptible de préparer le terrain à un éventuel remodelage du paysage politique de façon à ce que non sulement le déclin soit évité mais de pouvoir ressurgir comme partenaire à part entière dans la gestion des affaires publiques via ses larbins préparés de longue date pour assurer la relève d’une puissance en régression et qui ne lui reste que tabler sur le cote culturel pour des considérations d’ordre stratégique et politique.

Dans l’affirmative,la mise en oeuvre du mécanisme de l’opération ne saurait poser de difficultés au regard de la prise de décision politique qui dans la conjoncture actuelle n’est pas pour demain .

En attendant un concours de circonstance et à défaut d’un sursaut d’orgueil de notre part pour défendre l’avenir de nos enfants sujets à l’aliénation culturelle,nous sommes condmanés à nous accommoder  de notre handicap d’avoir le français  comme seule alternative de dialogue et de développement dans l’indifférence du coté britanique qui adopte à l’égard d’une question qui touche l’avenir de sa culture une attitude de passivité qui en dit long sur cette affaire.

C’est pourquoi,le combat pour sauver notre identité nationale en arrachant notre droit de décider souverainement de notre avenir  doit etre mené avec tout autant de rigueur que pour notre droit à un régime démocratique,sinon plus car il ne s’agit pas ici de l’usurpaion des libertés ondividuelles ou collectives mais,plus grave encore l’aliénation de la mémoire collective de plusieurs générations passées et à venir.

La sonnette d’alarme est tirée pur que toute l’attention soit portée  et les efforts conjugués pour la consécration de notre identité culturelle pour conférer à ce droit un caractère qui le situe au delà de toute contingences politiques.

Auteur:HAMMANA Mahmoud,

retraité -Guémar(Algérie)

Quand l’opinion publique cède à la propagande officielle.

27 décembre 2010

L’implication de l’armée Algérienne dans les génocides perpétrés contre la population:Réplique à Taous.

 

          -Je viens de lire votre intervention du 27 Février. J’aurais partagé votre avis quand aux attitudes des internautes que vous trouvez « révulsives » s’il s’agissait d’un régime qui, malgré pratiquant la torture,a tout de même un certain respect pour la personne humaine. 

          -Or,ce n’est malheureusement pas le cas chez-nous ou toutes les limites de la barbarie ont été dépassées par ces « généraux »(d’ailleurs,je me demande pour quelles raisons méritent-ils ce titre)que vous défendez injustement dont l’un d’eux a déclaré « qu’il est prêt à sacrifier trois millions d’algériens(imaginez bien ce chiffre)pour rétablir l’ordre ».C’est ce même énergumène qui n’a pas hésité à donner ordres aux agents de
la SM de ne plus déférer de suspects devant les tribunaux en disant : « je ne veux pas de détenus,je veux des cadavres ».Faisant appel même aux compétences étrangères(françaises et israéliennes notamment dans le cadre d’une collaboration de très longue date)en matière de torture au lieu d’importer la technologie pour le bien du pays à l’instar de l’Iran qui est en train de s’imposer en tant que partenaire sur l’échiquier régional au moins. Un sujet qui interpelle les consciences mises en veille et sur lequel je vous invite à méditer. 

           -Aussi,je suis certain que si c’était vous qui se trouviez ligotés avec votre mère tous deux nus l’un en face de l’autre dans le centres de torture ou des corps ont été cisaillés,des crânes mis sous l’étau qu’on serrait jusqu’à leur éclatement,des filles et des femmes violées sous les regards de leurs maris et parents vous auriez vite changé de camp et pactisé avec le diable pour vous faire justice et crier votre douleur. Sans oublier les exécutions extrajudiciaires par dizaines de milliers toutes couches sociales confondues ,les personnes enterrées vivantes et celles brûlées vives après avoir été aspergées d’essence sur la voie publique après que la gendarmerie ait bouclé le secteur sous prétexte de ratissage dans le cadre de ce gros mensonge qu’on appelle « la lutte anti-terroriste »et qui en fait n’est qu’un épouvantail pour détourner l’attention de l’opinion publique nationale et internationale sur leurs réelles intentions. Des « généraux » qui étant incapables de faire face aux maquis s’en prennent à des civils désarmés qu’ils faisaient sortir de leurs maisons pour les abattre froidement loin des regards sans leur donner l’occasion de se défendre selon des scénarios propres à la mafia et qui donnèrent leur aval pour l’utilisation du napalm ;une arme interdite même en temps de guerre, contre des villages constituées de chaumières et de taudis comme si la misère dans laquelle vivent la moitié des algériens ne suffit pas. A telle enseigne que je me suis toujours dis que GEORGES BUCH s’est trompé de cible en attaquant l’IRAK. et c’est contre les bunkers de
la DRS qu’il aurait du orienté ses tomahawks. Il aurait certainement gagné l’estime de 32 millions d’algériens opprimés. 

         -D’après vous,est-ce possible ne serait-ce que sur le plan humanitaire que tous ces horreurs se produisent dans un pays pour la prospérité duquel de braves gens sont tombés sur le champ d’honneur un certain novembre 1954 emportés par leur dévouement pour une nation qu’ils prédisaient pour être la meilleure parmi les nations.A mon avis,ces formes de torture n’ont été pratiquées qu’en Algérie (même dans les geôles sionistes on s’abstient à l’avilissement de l’être humain) par des « généraux de conteneurs »qui au lieu de se comporter d’une manière qui honore leur rangs à l’instar des pays civilisés auxquels vous faites allusion,ont cultivé la terreur et la haine qu’ils n’ont pas hésité à inculquer aux Algériens sous de fallacieux prétextes auxquels malheureusement beaucoup sont sensiblement attachés. Engageant dans leurs desseins macabres les institutions de l’Etat et une presse amadouée et toujours prête à donner la charge relayée par une société civile perverse qui au lieu de s’insurger se rangea du coté de ce régime inique et unique qui pratique le châtiment collectif vis-à-vis d’un peuple dont le seul tort à leurs yeux fut qu’il porta les armes contre le colonisateur français aujourd’hui leur protecteur. 

           -Alors,aux grands maux les grands remèdes et de grâce n’offensez pas ceux qui ont subi les affres de la seconde guerre coloniale en leur reprochant  cet acharnement(selon vous) on ne peut plus normal pour exprimer leurs ressentiments à l’égard de leurs bourreaux puisque vous tendez à leur imposer le silence en leur contestant ainsi leur droit d’extérioriser leurs douleurs dans la perspective d’une quelconque consolation . Car les insulter me parait en deçà des préjudices qu’ils ont perpétrés durant presque cinq décennies et que seule leur descente en enfer pourrait soulager leurs victimes. ! 

           -Pour plus de détails,je vous suggère de faire un tour dans le cimetière de votre choix à travers tout le territoire national pour que vous puissiez être convaincu que seule la tenue militaire aux couleurs nationales qu’ils portent les différencie de MILEZOVIC,de PINOCHET et de CHARON. Aussi,si vous vous attendez à être récompensé de leur part pour cette prise de position,vous serez déçu pour la simple raison que ces gens n’ont d’amis qu’eux-mêmes et ils n’hésitent absolument pas à sacrifier n’importe qui et n’importe quoi sur l’autel de leurs privilèges. Les exemples à ce propos sont manifestes et persuasifs à l’endroit des plus réticents. Tant il me semble que vous n’avez aucune idée de ce qui s’est réellement passé depuis l’arrêt du processus électoral  parce que tombant sous le charme de l’insidieux discours officiel ou que vous comptez parmi ceux qui pour des impératifs subjectifs, passant de concession en concession ,ont fini par adopter une attitude caractéristique de leur soumission véhiculé par un langage encore plus pernicieux que le leur. Le mieux serait,à mon avis,de compatir aux souffrances des centaines de milliers de familles qui se sont trouvées impliquées malgré elles dans cette sale guerre que de parier sur de mauvais chevaux qui répondront inéluctablement un jour de leurs forfaits. Ce jour venu ,de quel coté aimeriez-vous être ?. 

 

            -Il est autant regrettable que scandaleux qu’au même moment ou des millions de voix s’élèvent à travers le monde  pour dénoncer la tragédie algérienne,des plumes perfides et obstinées versent dans la surenchère faisant ,contre toutes logiques,le jeu de la junte politico-militaire au pouvoir. 

           -Pour terminer,je tiens à vous adresser cet adage : « La plus infâme des censures est celle pratiquée par des rédactions stipendiées et mercenaires aux ordres de la tyrannie ».A bon entendeur…….. !!! 

 

Auteur:HAMMANA 

 

Le combat pour la démocratie:La nécessaire implication.

27 décembre 2010

Commentaire au sujet de l’article intitulé: »Agir ou mourir » 

 

A  Mr Djamaledine BENCHENOUF 

 

Bravo! Vous avez dis ce que j’ai sur le cœur et de quelle façon

En effet,limiter notre réaction à faire le constat de faillite et du régime et d’une société victime de ses contradictions,de son immobilisme et de ses velléités  en se contentant de déterminer les implications dans le désastre national dans lequel il serait tout aussi malhonnête de récuser notre propre responsabilité de ne pas avoir eu le courage et l’esprit de s’opposer à tous les dépassements en temps utile et avec toute la rigueur voulue, quoique nécessaire pour dissiper les doutes qui subsistent encore à ce propos en tant que préalable à notre âpre combat pour une vraie indépendance qu’on a jamais connue, ne doit pas être une fin en soi. Notre incapacité à évoluer dans le sens de remettre en cause le joug des néocolonialistes pour prendre notre destin en main et se complaire dans le rôle d’observateurs est une démission de notre propre avenir qui est non seulement l’expression de la dégradation de l’esprit mais un aveu de faiblesse de notre part au crédit de l’oligarchie au pouvoir. 

 

-Notre action qui est le prolongement de cette approche doit s’inscrire dans le cadre d’une stratégie qui adopte les moyens pacifiques de riposte et privilégie le pragmatisme comme véhicule de nos principes dans le processus du changement. Cette méthode a le double mérites de nous rendre plus insinuants en parlant un langage accessible à tous et qui s’adapte aux exigences de notre lutte afin de rallier par la conviction le plus de monde possible à notre cause;ce qui permettra au citoyen de faire une saine lecture pour être mieux imprégné de notre projet d’une part et de déjouer la stratégie de ce régime odieux d’exploiter les éventuelles méprises de notre part pour renverser la vapeur à sa manière par tromper l’opinion publique en mettant à contribution les conflits sociopolitiques et une société livrée à elle-même et en mal de leader si on venait à opter pour la violence comme moyen d’expression et d’action. 

 

       -notre action qui nécessite la mobilisation de tous surtout de ceux qui sont les victimes directes ou indirectes de ce régime fasciste ,préconise compte tenu de la complexité de notre situation une intervention en plusieurs temps: 

      

        1)-Accentuer les compagnes de mise à nu en utilisant l’antenne des chaînes TV à large audience surtout celles suivies en Algérie(El-djazeera,El-hiwar,TF1,etc..)en vue de désavouer publiquement et sans relâche la voyoucratie au pouvoir et  ses larbins au service du colonialisme et l’ampleur du complot ourdi contre toute une nation  depuis 1958 et dont l’aboutissement eut lieu en cette sinistre date du 11 janvier 1992 en tachant d’apporter pour cela les justifications nécessaires .On y gagnerait en crédibilité de pouvoir convaincre l’opinion publique de la fiabilité de ce projet et de la sincérité de nos intentions. C’est le jeu des ex-officiers supérieurs de l’armée et de ceux qui furent proches des cercles de décisions,qui l’ont déjà fait et qui doivent persévérer dans cette voie, en raison de ce qu’ils sont les mieux placés pour être entendus et ce pour la priver de l’outil de propagande et de désinformation auquel elle a pris l’habitude d’y recourir. Le facteur d’embrigadement psychologique est un atout majeur et demeure un facteur déterminant pour créer ce bouleversement dans les esprits pour inciter les  gens à adhérer au consensus du changement,preuve est de constater que la junte militaire au pouvoir a mis plus de trois décennies au chapitre de parachever son plan de destruction du pays. C’est la raison pour laquelle très nombreux sont ceux qui refusent d’admettre la responsabilités des autorités dans la tragédie nationale par ce que la logique de la version officielle veut qu’elle soit imputable à « l’intégrisme- terroriste »;ce qui est somme toute partiellement juste. Et ils ont leurs raison. Etant privés d’accès à toutes les vérités et soumis pendant plusieurs décennies au martèlement  idéologique des médias du socialisme dévastateur de Boumediene,ils n’ont d’autres perspectives que de s’inféoder à l’autorité publique pour finir par devenir réticent voire récalcitrants à toutes formes de dialogues qui touchent à la crédibilité du discours officiel perçu par beaucoup comme une fatalité. Cet état de fait fit qu’au lieu de conjuguer leurs efforts pour faire face aux défis ,les gens se sont engagés dans des conflits d’opinions sans enjeux qui ne font que le jeu malsain des rentiers du système allant jusqu’à s’entretuer occultant ainsi les problèmes de fond. 

 

        -2)-La mise en place de fondations bénévoles dont la finalité sera de prendre en charge une jeunesse sujette à toutes les provocations et en déperdition ballottée entre les promesses gouvernementales creuses et  les dures réalités quotidiennes en s’inspirant de l’expérience du Fis afin de ne le pas la laisser à la merci du plus offrant pour l’instrumentaliser par les procédés démagogiques à l’accomplissement des sales besognes en exploitant l’état de dénuement dans laquelle il l’a acculée et l’empêcher de reconquérir la scène politique et récupérer ses anciennes méthodes à travers la création d’une armée de supplétifs sous la fallacieuse dénomination « société civile » pour désigner les éléments  bon gré mal gré à sa solde. Un type au ventre creux est loin de se constituer soldat par ce que tout simplement il est susceptible à toutes les tentations et est non condamnable. 

 

        -3)-disposer d’un projet de société avec prédominance du volet économique et auquel une large diffusion devra lui être réservée à soumettre au débat général afin de permettre de juger aussi bien de nos intentions que de nos actes surtout de nos aptitudes à trouver à brève échéance une issue à la crise du logement et du chômage ,deux volets de la vie quotidienne qui focalisent toutes les attentions et tous les espoirs . Ceci ne sera possible qu’après abrogation des lois scélérates et anticonstitutionnelles et la levée de l’état d’exception qui, à en croire les déclarations du régime, n’a plus de raison d’être parce que le terrorisme qui les a motivées est à sa phase résiduelle. Ce projet sera notre charte pour introduire les transformations politiques,économiques et sociales susceptibles de dissiper les cauchemars d’une gouvernance apocalyptique sur fond de souffrances,de larmes et de douleurs qui aura duré soixante ans. 

 

        -4)-N’admettre  que les candidatures d’adhérence dont la sincérité et le dévouement de leurs dépositaires sont établis afin d’éviter l’infiltration du collectif et par suite son implosion en tirant la leçon des erreurs commises par le FLN et le FIS que seul les statistiques intéressaient. 

Le changement qui interviendra inéluctablement dans un proche futur n’est que question de volonté,de sacrifices et de patience. 

 

Gloire à nos martyrs,à bas les traîtres et vive l’Algérie ! 

Auteur:HAMMANA 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Iran entre ses ambitions nucléaires et de leadership régional et l’intransigeance occidentale-Le dictat américano-sioniste.

27 décembre 2010

-Ceux qui se prévalent aujourd’hui du droit d’opposition et qui décrient à tout bout de champ la situation de la femme en tchador qu’ils considèrent comme la principale victime du système du pays des ayatoallah en faisant de sa condition sociale et de la lutte pour la démocratie leur cheval de bataille dans leur croisade contre la révolution islamique et le brave peuple iranien qui au lieu d’emboîter le pas à l’impérialisme se solidarisa avec ses leaders pour chasser le démon de leur pays et, à long terme ,de la région ne sont autres que les nostalgiques et les rentiers du régime désuet du shah descendant d’une famille qui tira de son allégeance à l’occident une source de légitimité et fit de l’adoption de sa philosophie une religion. -Ainsi,il est difficile de concevoir leur actions en dehors de ce cadre. Comment peut-il en être autrement alors que leurs collaborations avec la coalition lors de la destruction de l’IRAK en dit long sur les desseins de cette mouvance pour qui la défense des droits de l’homme est le dernier de ses soucis et les réformes de la société Iranienne ,dont ils furent dans un passé lointain les bourreaux ,un fallacieux alibi circonstanciel par ceux-la mêmes qui s’érigent aujourd’hui en objecteurs de conscience?.Autant de valeurs incompatibles avec le caractère séculaire et mensonger de la compromission et de la traîtrise qui est le leurs et qui se mobilisent non en vertu de leurs préoccupations quant à la sauvegarde des libertés mais dans la perspective de la destruction des installations nucléaires iraniennes qui demeure le principal enjeu dans un esprit de vassalité et de complicité non avouée.
-Cette opposition qui ne dit pas son nom et que le peuple a marginalisée pour ses antécédents antinationalistes oublie qu’elle fut pour longtemps sacrifiée sur l’autel de leurs intérêts (même l’accès au territoire américain fut pour longtemps interdit à ses éléments)par ces mêmes américains qui font tout pour la récupérer au gré des conjonctures tel un torchon pour s’en débarrasser une fois qu’il sent l’odeur nauséabonde de la souillure tant l’usage dont on fait est significatif et sans ménagement. La raison étant cette fois de nuire à celui qui n’a pas hésité à empiéter dans un domaine qui jusque là a été considéré comme la chasse gardée des pays nantis en donnant un coup dur dans la fourmilière entraînant l’effondrement du projet du nouveau moyen orient par le hezbollah interposé dont la dernière confrontation avec Tsahal ne fait que le conforter face à ses rivaux pour avoir démontré les limites de l’armée invincible et dont l’impact est à rechercher dans la série de crises qui continuent de secouer non seulement le gouvernement mais la société Israélienne dans son ensemble.
-Le peuple iranien n’est pas dupe au point de tomber sous le charme discret des slogans sempiternels qui dégoulinent de la politique américaine et qui au lieu de tromper qui que ce soit suscite à tourner en dérision ceux qui s’obstinent encore à cautionner les stratagèmes éculés de l’oncle SAM en deçà de leurs convoitises et qui à force de se dépenser pour assoire son hégémonie offre piteusement la démonstration de son indigence à concevoir des arguments capables de séduire et à la hauteur de leur réputation de puissance s’arrogeant le droit de régenter le destin planétaire .
-Pris dans l’engrenage de leur incapacité à contenir les escapades du président iranien mahmoud ahmadi Nejad,irréprochable sous toutes les optiques et qui doit sa popularité entre autres à son charisme ,et leur impuissance à satisfaire les exigences de l’Etat hébreux tendant à contrecarrer les ambitions démesurées de ce turbulent voisins aux réactions imprévisibles ayant investi la scène internationale sans préavis d’une manière à inquiéter plus d’un,la maison blanche n’a d’autres alternatives que d’accentuer les sanctions contre Téhéran pour rassurer son protégé qui vit dans la psychose d’un hypothétique holocauste nucléaire qui se dessine chaque jour davantage en fonction des déclarations fracassantes de ce dernier de nature à justifier le fait qu’il se trouve dans le collimateur occidental mitraillé tous azimuts pour le simple grief d’avoir commis l’irréparable en revendiquant le droit on ne peut plus légitime pour son pays de s’émanciper en se libérant de la tutelle US en voulant ,de surcroît,se doter de la technologie nucléaire quoi qu’à des fins pacifiques mais assimilée évidemment par Israël à l’acquisition de l’arme nucléaire destinée à son anéantissement. S’agissant d’un Etat Chiite auquel on reproche son antagonisme à la politique américaine via ses rapprochements avec certains régimes hostiles (vénézuélien notamment) et susceptibles de mettre en cause le statut de puissance unipolaire chèrement acquise par l’administration américaine après la chute de l’URSS,certains pays comme l’Arabi Saoudite n’ont trouvé de consolation que de conclure un marché pour l’acquisition d’armes américains destinées à se prémunir contre le danger chiite sans doute terrorisé par le scénario monté par leurs alliés de longues date pour qui l’émergence d’un tel leader est dans un certain sens une aubaine pour que cette dépense ait plutôt l’aspect d’une transaction que d’une opération d’extorsion par laquelle soixante milliards de dollars(pour ce cas seulement) tant recherchés vont aider à estomper les effets de la crise qui affecte l’ensemble du bloc occidental.
- la volonté du leader iranien à rompre avec un certain passé où ce droit inaliénable a été longtemps considéré comme un privilège accordé par le maître américain à certains régimes dociles tel que le Pakistan de Pervez Mucharraf qui même s’érigeant en tant que tels,se refusent toutefois de quitter le giron familial ou de braver le seigneur par le sacrilège du divorce, interprète toute l’inquiétude de la maison blanche qui y voit un signe avant-coureur de l’effritement de leur empire et leurs craintes (fondées)de l’émergence d’autres leaders capables de rompre le fragile équilibre des forces jusque là aux profits de ses alliés. L’arrogance n’a pas empêché malgré tout que des tractations aient lieu dans les coulisses entre Américains et Iraniens afin d’assurer une situation plus ou moins confortable pour l’Etat hébreux dans cette région en pleine mutation en intégrant l’Iran dans le processus de redéfinition géo- stratégique de la région afin que ce projet ait le maximum de chance de succès en faisant ainsi en sorte à ce qu’il suscite le moins de controverses possibles;l’expérience ayant démontré que la politique d’exclusion de pions déterminants sur l’échiquier régional débouche inéluctablement sur un fiasco. Sans toutefois renoncer à la stratégie d’intimidation en proférant la menace de recourir si besoin est à une intervention militaire. Une éventualité qui dans un autre contexte aurait pu avoir d’accros mais qui dans la conjoncture actuelle parait beaucoup plus destinée à rassurer ses alliés qu’une certitude,faute d’être stratégiquement convaincants en s’empêtrant dans le bourbier afghan alors qu’ils ont du mal à trouver une formule honorable pour leur retrait d’Irak pour lequel ils furent contraints(ironie de l’histoire) d’associer le président Iranien au sommet de Manama(golfe)en 2008.Une preuve supplémentaire que ses atouts sont dissuasifs les uns que les autres.
-Jamais un président n’a posé au peuple élu autant de tracas au point de devenir une malédiction du ciel accentuant leur exaspération par son habilité de grand stratège qui lui permet chaque fois de déjouer le piège de la provocation contrairement à Saddam (héros d’un pays dont l’occupation de la capitale ne nécessita qu’un seul char un certain 09 avril 2003!!!) après l’avoir impliqué dans l’insensée mission d’invasion du Koweït dans le seul but de le déposséder du potentiel militaire acquis durant les huit années de guerre livrée à son voisin persan sur recommandation de la CIA dont il fut le représentant authentique dans la région avant même la chute du shah en 1979 et ce,au même titre que l’ensemble des régimes arabes peu soucieux de l’avenir de leur peuple et à la solde de la centrale américaine et qui sont ,au demeurant ,les réels protecteurs et le garant de la pérennité d’Israël.

N.B: commentaire revu et corrigé

Ecrit par : HAMMANA | 31.10.2010 |

La démocratie made in usa à l’épreuve de Baghram.

27 décembre 2010

Commentaire à propos du thème:Bagram, bagne secret d’OBAMA.

-Tout le monde parlent des prisons d’aboughrib,de guantanamo et aujourd’hui de Bagram où les atteintes à la dignité humaine défrayèrent la chronique tant les traitements qui y sont infligés aux suspects dépassent largement le cadre correctionnel et ne semblent pas être ainsi en commune mesure avec les actes incriminés pour avoir pris des proportions d’horreurs qui donnent à croire que les mis en cause sont punis pour autre chose que la menace qu’ils constituent pour la démocratie et »les nations civilisées » du monde libre. Ce qui laisse supposer que les crimes en vertu desquels ils sont injustement traqués à travers le monde sont inhérentes à leurs convictions religieuses (s’agissant de l’Islam qui se substitua au communisme en tant qu’ennemi numéro un à abattre )non seulement avec la bénédiction de leurs propres gouvernements qui sont supposés les protéger mais avec leurs collaborations directes et un zèle qui surclasse de loin celui du prédateur tant les méthodes employés avec leurs compatriotes sont loin d’être orthodoxes ,à tel point que les suppliciés qui ont eu la chance de recouvrir leur liberté préférèrent rester chez leurs anciens bourreaux en demandant d’être naturalisés ou se portèrent candidats à l’asile politique .Une situation qui en dit long sur la barbarie de leurs régimes souvent occultée par les officiels outre-atlantique tant l’enjeu économique et si incitatif que ces derniers finissent souvent par perdre le sens de l’honneur,de la vertu et de la nature humaine en cautionnant même les génocides perpétrés par la hiérarchie militaire. Les ex-officiers de l’armée Algérienne actuellement en exil rapportent à travers leur site électronique »le MAOL » que l’attaché militaire de l’ambassade des Etats-Unis à Alger a assisté aux cotés du chef d’état-major général de l’armée Gaid salah au bombardement des grottes de Jijel au napalm au cours d’une opération supervisée par le pentagone et la DST Française. Une manière de récompenser l’armée Algérienne pour son rôle actif dans la lutte anti-terroriste peut importe que ceci se fasse aux détriments de victimes innocentes. -Cette opération au cours de laquelle pas moins de deux cents âmes la plupart ayant moins de quinze ans trouvèrent la mort calcinées et crucifiées montre l’ampleur de la complicité de ceux qui se sont arrogé le droit de sauvegarder la paix mondiale menacée par des « terroristes « qui réellement ne militent qu’en faveur de leur dignité et de leur droit à la vie et rien d’autre.

-Si je concède le fait qu’il ne s’agit pas d’hôtels cinq étoiles,ce qui est tout à fait normal étant question de pénitenciers à caractère hautement sécuritaire qui abritent des gens qui au regard de la législation occidentale sont passibles des peines les plus sévères compte tenu de leur statut de « terroristes « (une accusation « prêt-à-porter » à l’encontre de ceux qui ne partagent nécessairement pas leurs idées),il est inconcevable et même scandaleux que les médias se refusent d’enquêter, sur un même pied d’égalité, sur les milliers de prisons en Arabie saoudite par exemple où les détenus sont principalement des familles toutes entières originaires du Pakistan, d’Inde, d’Indonésie , du Bangladesh,de la Malaisie ,d’Egypte ,etc. qui y sont venues chercher du travail sous le poids de la misère et du dénuement et qui,refusant de céder aux harcèlements sexuels de leurs employeurs, se sont trouvés du jour au lendemain coupables d’actes commandités par ces mêmes employeurs avec la complicité de la police locale qui se refuse d’auditionner les suspects car cela reviendrait à douter de l’intégrité des Cheikhs et des Emirs du pétrole et qui dans le pays des lieux saint de l’Islam,équivaut à un blasphème. Une revue américaine spécialisée en la matière a même classé ce pays au septième rang des pays connus pour leurs atteintes aux droits de l’homme. Un pas certes consolant mais non déterminant et sans conséquences pour ramener ce pays à la raison en l’absence de toutes contraintes .Ces établissements dans leur quasi-totalité échappe au contrôle de la justice internationale par ce que ne recevant pas l’aval des USA pour des considérations d’ordre politique (secret défense oblige)au même titre que les camps d’internement du sud Algérien dont la création fut unilatéralement décidée par l’autorité militaire au mépris des institutions au lendemain du putsch des « généraux » du 11 janvier 1992 et qui semble ne pas inquiéter outre mesure les gendarmes du monde ceci tant que le pétrole coule à flot à Hassi – messaoud (Algérie)et tant que leur mainmise sur les richesses naturelles des peuples n’est pas contestée. Les prisons continueront à proliférer comme des champignons et les bourreaux prendront tout leur temps pour donner libre cours à leur sadisme qui ne prendra la forme d’une accusation de crime contre l’humanité qu’une fois que les Américains auront décidé qu’il soit ainsi pour des impératifs géo- stratégiques qui dicteront la relève de leurs valets aux profits de nouveaux acteurs qui réussiront à leur tour,une fois au pouvoir, à trahir la confiance de leurs sujets comme ce fut le cas avec le shah d’Iran,SADDAM et le président Egyptien SADAT pour ne citer que ces trois cas seulement. Les exemples du Maroc,de la Tunisie,de l’Egypte,de la Syrie,du Yémen sont aussi frappants les uns que les autres avec leurs lots de détenus pour leurs convictions politiques qui dénotent le degré de pourrissement des systèmes.

-Si la cruauté de l’armée américaine est manifeste à travers ces prisons aux dimensions limitées dans l’espace et dans le temps et est de ce fait incontestablement condamnable,que diriez-vous des dirigeants arabes qui ont transformé leur pays en prisons à ciel ouvert en plus des camps de concentration semblables à ceux des nazis et où les citoyens constituent des prisonniers en instance éternelle de jugements et de verdicts. Des peuples qui assistent impuissants à la dilapidation de leurs richesses naturelles et dont la moitié vit en dessous du seuil de la pauvreté et prospectent dans les décharges publiques à la recherche de leurs pains quotidiens dans des pays dont les réserves de changes sont évaluées pour certains d’entre eux à des centaines de milliards de dollars. Alors que l’argent qui en principe aurait du servir à l’amélioration de leurs cadres de vie est affecté à l’achat d’armes à des sommes faramineuses destinés à combattre je ne sais quel ennemi!?En ce qui concerne l’Algérie,la dernière facture s’élève à sept milliards de dollars pour une marchandise qui s’est avérée dans sa majeure partie hors d’état de servir et qui déclencha un conflit avec le fournisseur(Russie)…

-Dans l’attente de jours meilleurs,les peuples embrigadés par des slogans pompeux ,sont incessamment impliqués dans des querelles byzantines à la grande joie de leurs bourreaux comme c’était le cas lors du match de football Algérie –Egypte qui a failli tourner au drame,les deux gouvernements aux prises avec des crises internes ont exploité cet évènement chacun à sa façon au grand dam des deux misérables peuples. Les médias des deux camps qui y trouvèrent l’occasion de se faire une santé économique et être dans la grâce du pouvoir d’un autre côté n’ont pas hésité à franchir les limites de la décence tant les circonstances étaient rendues favorables pour donner matière à diatribes. Un incident sciemment orchestré par des politiciens véreux dont l’impacte continue d’être ressenti dans les deux camps tant la déchirure est profonde et douloureuse.

-Aussi,Si les pensionnaires des prisons de la CIA ont la chance de trouver une presse internationale et des ONG attentives à leur égard en raison de ce que certains détenus sont des ressortissants Américains,Britanniques ou Français en revendiquant leur libération,quand est-ce que nous peuples arabes(ces laissés pour compte de la communauté internationale) qui sont passés d’un colonisateur à un autre à travers le mensonge de l’indépendance qui fait que notre existence est une longue nuit de cauchemars ,aurions la faveur de susciter la mobilisation de ces mêmes acteurs afin que,sinon libérés, le statut de prisonniers nous soit au moins accordé?.

-La conscience internationale est mise à rude épreuve tant elle demeure interpellée par les détenus des vingt et une prisons arabes aux dimensions d’Etats de se pencher sur leur calvaire qui même s’il se ne se pose pas en termes expresses évoque tacitement l’enfer des damnés afin qu’ils soient,dans un premier temps, rétablis dans leur droit de citoyens qui semble lui aussi avoir disparu avec les résultats des urnes. La discussion des autres droits demeurant pour l’instant un luxe inaccessible. En déplaise aux pseudo- démocrates inconditionnellement acquis aux thèses éradicatrices de la mafia politico-militaire arabe qui s’est arrogé le droit de présider aux destinées des peuples ,étant constitutionnellement illégitime,moralement perverse et opérationnellement atone et que mon intervention pourrait exaspérer en brisant la règle de fidélité à certains tabous qui leur sont chers.

Ecrit par : HAMMANA | 02.11.2010

La responsabilité des politiciens dans la tragédie nationale.

26 décembre 2010

-la responsabilité des déserteurs de l’armée française et de leurs supplétifs parmi les politiciens véreux dans la tragédie nationale n’est plus à démontrer au regard des charges imprescriptibles qui pèsent sur eux et des témoignages tous azimuts émanant même d’hommes du sérail et de personnes rapprochées des cercles de décisions. Des charges si énormes qu’ils ont du mal à les cacher , les minimiser ou contourner malgré le terrible dispositif de propagande mis en place pour la circonstance ,relayé par une presse et une élite intellectuelle aux ordres ,des concessions de tous genres…et les milices populaires qu’ils se sont ralliées. Si leurs implications ne suscitent désormais aucun doute,il est tout aussi impératif qu’instructif de connaître les circonstances qui ont fait que des criminels qui auraient du être envoyés au rebus de l’histoire se trouvent catapultés vers la haute sphère du pouvoir de la manière la plus abracadabrante . Pourtant, rares sont ceux qui se sont penchés sur le sujet qui semble avoir été éludé par l’opinion publique durant des décennies en raison du black-out opposé par le pouvoir au point de ne susciter malgré son importance aucun intérêt ni préoccuper qui que ce soit. Hormis les grands ténors de la révolutions que les affinités les faisaient sortir de leur mutisme(observé par souci de ne pas porter atteinte à la cohésion et créer de scission au sein de la famille révolutionnaire dit-on) pour réagir à d’éventuelles provocations ou lors de leurs passages à la télévision sans toutefois apporter les réponses à bon nombre de questions qui intéressent l’auditeur en quête de vérité sur les zones d’ombre qui continuent à envelopper un pan déterminant de notre histoire et l’approche ésotérique qui en est faite dans les manuels scolaires et les discours officiels . Rendant ainsi leurs interventions conjecturelles plutôt que s’inscrivant dans le cadre d’un débat national qui traite d’une manière académique de la sociologie de l’évènement et répondant aux exigences d’une certaine culture politique jusque-là étrangère à notre société et absente en tant que telle dans nos programmes scolaires et universitaires. -En effet,il convient de préciser que ces déserteurs ne sont pas tombés du ciel pour se trouver comme par un coup de baguette magique présidant aux destinées du pays .La question que les algériens devaient se poser n’est pas de savoir s’ils endossent la responsabilité de nos malheurs,ce qui est désormais établi et on ne pouvait s’attendre à autres choses que ceci, mais plutôt de se demander qui se trouvaient derrière leur intégration dans l’armée et leur fulgurante ascension par la suite malgré leurs antécédents antinationalistes? L’ouverture d’un débat sur ce sujet aurait permis d’élucider certaines vérités occultées par le culte de la personnalité que la propagande socialiste de Boumediene à ancré dans les esprits et en fit un tabou et ce,pour une meilleure appréhension de l’histoire de notre révolution dont la dimension universelle préconise qu’elle soit débarrassée des interdits et des préjugés pour une juste vision de notre avenir et non pour devenir un sujet de controverses et de scission , donnant matière à diatribes et ouvrant la voie à toutes les dérives. Mais après avoir bien réfléchi cela me parait tout à fait logique dans la mesure où le doute pèse sur la participation de ce grand Monsieur à la lutte de libération nationale. Sinon ,comment expliquer son long séjour à OUJDA(Maroc) au moment où nos valeureux guerriers succombaient aux balles de l’ennemi sur le champ de bataille?D’ailleurs sa préférence va toujours vers son compagnon Bouteflika au profit de qui il fit la sourde oreille à tous les avertissements émanant de la part de ses plus proches collaborateurs exigeant sa démobilisation et avec qui il partage ses idéaux entre autre celui d’avoir fui le combat libérateur pour finir par constituer un clan solidaire et mafieux qui n’est autre que l’ancêtre du cabinet noir d’aujourd’hui et à qui ont été chaleureusement invités les déserteurs de l’armée française qui les imposa contre le gré des nationalistes parmi les officiers de l’ALN qu’il sacrifia pour les besoins de sa cause. 

-Malheureusement,le verrouillage médiatique qu’il imposa au nom de la sauvegarde des acquis de la révolution et la désinformation firent qu’en débattre devint non seulement quasiment impossible mais assimilable à un acte de trahison par la majorité des algériens cédant aussi bien au charme de »moustache »et son talent de vantard qu’à sa campagne d’intox qui lui permis de se lancer dans une série d’assassinats visant ses opposants, étant connu pour son penchant de dictateur excluant le dialogue pour régner sans partage. Cette approche explique le pacte qui l’unissait aux soudards de l’armée française qui veut qu’ils soient blanchis en contrepartie de l’aider à se débarrasser des héros de la révolution qui ont payé lourdement le prix de l’indépendance et qui le gênaient par leur appel à l’instauration d’un gouvernement collégial parce qu’il voulait tout simplement s’emparer du pouvoir et qu’il ne pouvait trouver de plus dévoués à cette cause que des éléments aux tendances colonialistes achevant ainsi la première épisode d’un long et lugubre feuilleton. La raison invoquée pour le maintient de ces éléments qui allaient faire parler d’eux de la manière la plus sinistre de toute l’histoire de l’humanité étant mettre à contribution leurs expériences pour la construction de l’armée qui s’était faite à GHARDIMAOU en TUNISIE(pourquoi pas Alger?sans doute parce que le torchon brûlait entre le clan d’Oujda et le GPRA justement à cause de leur intégration dans l’armée ) . Ce qui est faux puisque même si on lui concède le fait de mettre à contribution cette expérience, leur rôles aurait du être limité à celui d’instructeurs qui une fois leurs missions achevées sont priés de vider les lieux et non hissés aux postes clés dans la hiérarchie militaire pour en faire plus tard les généraux…..des génocides. Ce fut ensuite l’œuvre de Chadli Benjedid (qui,mu lui aussi par la solidarité du clan, s’opposa à la purge qu’allait entreprendre le défunt KASDI Merbah au sein du cabinet noir et qui lui coûta la vie par la suite) d’achever ce scénario macabre pour qu’une seconde et sombre épisode de notre histoire soit écrite avec le sang et les larmes des victimes de la tragédie nationale et des souffrances de tout un peuple. -Si celui qui fait seulement l’apologie du terrorisme est au sens du décret sur la lutte anti-terroriste passibles des sanctions pénales,que dire de celui qui a parrainé les futurs bourreaux du peuple pour en faire de hauts responsables et de celui qui les a immunisés pour devenir les vrais détenteurs du pouvoir? Sinon qu’ils sont tous deux aussi criminels l’un que l’autre. Et pourtant qui parmi les algériens accepterait un tel verdict sur un personnage qui au lieu d’être ramené à sa juste proportion est tout simplement déifié par beaucoup d’entre nous qui semblent ne pas vouloir se rendre à l’évidence que nul n’est au-dessus de tous soupçons et que le fait de nous en tenir à une image surréaliste qu’on s’est faite à son propos et notre incapacité à nous en départir rendent nos jugements subjectifs et par voie de conséquence erronés,s’agissant de Boumediene dont les mauvaises intentions suscitaient mon inquiétude malgré enfant et qui se précisaient au fur et à mesure que je grandissais pour dire à juste raison que je ne l’ai jamais porté dans mon cœur et bien avant que Ali KAFI ne le désavoue publiquement comme étant le premier responsable du désastre national? Quant à notre ami Chadli,son passage à la tête de la présidence est en soi une bavure encore plus grande du système bien que le parcours des deux hommes est aussi chaotique l’un que l’autre . Preuve que l’Algérie n’a jamais eu de président à la mesure de sa grande révolution et des ambitions de son brave peuple. 

-Notre avenir dépend,donc de l’objectivité de notre analyse des évènements et de notre disposition à situer l’intérêt national au-dessus de toutes autres considérations et d’apprendre à faire surtout une saine lecture de l’histoire pour nous permettre de tirer les conclusions qui s’imposent au lieu d’être apôtre de la doctrine de qui que ce soit à moins qu’il ne s’agisse de figures emblématiques faisant l’unanimité et seulement pour s’en servir comme source d’inspiration dans notre parcours et non pour le seul plaisir d’en faire des idoles.

Auteur:HAMMANA 

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